Le 21 aout dernier, le président américain, Donald Trump a annoncé de futures réglementations destinées à relancer les centrales à charbon.
Dorénavant, les états pourront définir eux même les normes en matière de pollution. Mais cette ressource très polluante est de moins en moins compétitive.
En prenant cette décision, le locataire de la maison blanche annule les restrictions d’émissions imposées par le « clean Power Plan « et assène un nouveau coup au plan de lutte contre les changements climatiques.
À en croire le wall street journal, Andrew Wheeler, le Directeur de l’Agence de l’Environnement (EPA) et ancien lobbyiste de l’industrie minière, a déjà signé une directive annulant les restrictions d’émissions de gaz à effet de serre, visant les centrales thermiques à charbon.
Cette directive donne la possibilité à chaque état fédéral de définir ses propres règles en matière de pollution.
L’objectif est, in fine de permettre à chaque Etat de définir ses normes en matière de pollution. Voire de les supprimer complètement. Une aubaine pour les industriels du charbon, défendus ardemment par Donal Trump.
« C’est la première fois sous Trump que l’agence précise en détail comment elle souhaite réguler les émissions de dioxyde de carbone qui contribuent au changement climatique » note le journal.
Et de préciser que c’est un projet qui devrait « exposer l’EPA à de longues batailles devant les tribunaux », car selon la même source, les associations de l’environnement se prépareraient déjà à une rude bataille.
Par ailleurs, le président américain fait appel à sa base en parlant de relancer le charbon, mais les pyloriques ne vont pas ramener le charbon. Outre-les nombreuses voix critiques qui prônent la défense de l’environnement, de nombreux experts estiment que la relance du charbon n’est de toute façon pas viable ni souhaitable économiquement.
Il faut rappeler que sous l’ère d’OBAMA à travers le clean power plan il avait été conclu une réduction de 32 % des émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 2005.
edem kolani





