Insuffler une dynamique sur la prise de conscience des changements climatiques et l’épuisement des ressources en sensibilisant un large public, tel est le réel objectif de la commune de Tchaoudjo 1 en collaboration avec Expertise France, ESCO-Togo avec le soutien de la Convention des Maires pour l’Afrique Subsaharienne (CoMSSA) en organisant une séance de travail ce jeudi 7 avril à Sokodé.
Au cours de cette séance, les activités de la phase II d’élaboration du Plan d’Action pour l’Accès à l’Énergie Durable et le Climat (PAAEDC) ont été lancées.
Conscient des réalités des effets pervers des changements climatiques qui touchent tous les domaines de la vie, il était important au niveau de la préfecture d’élaborer un document qui permette aux collectivités de combattre efficacement ce phénomène aux effets néfastes.
Il a été donc question de recueillir et de discuter la méthodologie actualisée des commentaires des acteurs locaux afin de mobiliser les différentes parties prenantes autour de la démarche engagée.
Au cours de l’atelier, les participants ont suivi deux présentations. Il s’agit des résultats des études diagnostiques de la première phase de PAAEDC et de la méthodologie d’élaboration du Plan.
Ces deux présentations ont fait l’objet d’échanges et de débats. Les acteurs vont prendre en compte dans l’élaboration du plan d’action, tous les aspects devant permettre aux communautés d’atténuer les effets du changement climatique afin de mieux vivre. Il s’agira, pour eux, de mettre l’accent sur une agriculture adaptée au changement climatique.
Elaborer, le document devra permettre à toutes les communautés de la préfecture de lutter efficacement contre les changements climatiques et peut servir de référence à d’autres communes du Togo.
Pour le préfet de Tchaoudjo, col. Mompion Matéindou, a déclaré que les changements climatiques est l’un des défis majeurs du 21e siècle et tous les pays du monde en sont victimes.
Ces changements avec de fortes variations, a-t-il affirmé, ont des conséquences graves sur les communautés vulnérables et surtout les femmes et les filles.
« C’est une véritable menace pour la sécurité alimentaire car l’agriculture subit un grand coup avec des rendements maigres », a-t-il relevé.
A la question de savoir que faire ? Il répond que pour lutter contre les variations climatiques avec ses lots de dégâts, les acteurs se doivent d’agir en synergie avec des actions qui impactent le climat.





