En fin de semaine dernière, un rapport d’étude sur le renforcement de l’employabilité des jeunes dans les métiers verts pour le développement de l’écotourisme dans les bassins miniers et les mangroves a été validé dans les locaux du ministère en charge de l’environnement, à Lomé.
Cette étude se situe dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAIEJ-SP).
Le Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAIEJ-SP) a pour objet de créer les conditions d’une croissance économique plus inclusive, à travers le renforcement de l’employabilité des jeunes et la promotion de l’entrepreneuriat dans les secteurs porteurs.
Il entend explorer dans tous les secteurs porteurs, toutes les opportunités s’inscrivant dans sa stratégie d’intervention. C’est pour répondre à ce besoin que sur instruction du gouvernement, le PAIEJ-SP a servi de cadre pour la réalisation de l’étude validée.
Cette étude porte sur le renforcement de l’employabilité des jeunes dans les métiers verts pour le développement de l’écotourisme dans les bassins miniers et les mangroves.
Elle vise, selon les initiateurs à identifier les axes de développement des compétences et qualifications requises, afin de répondre aux besoins en ‘’ emplois verts ‘’ dans les zones minières et les mangroves.
Ceci, à la lumière des enjeux relatifs aux changements climatiques, à la protection de l’environnement, ainsi qu’aux impacts de la crise économique globale en matière de restructuration des activités économiques et du marché de l’emploi en particulier.
« L’étude décrit les potentialités, les forces et les faiblesses ainsi que des orientations liées au développement des emplois verts dans ces écosystèmes. L’étude permet de faciliter l’accès des jeunes aux débouchés sûrs et à fortes valeurs ajoutés » a expliqué le consultant, Dr Jean-Aimé Kombaté.
Il faut noter que la stratégie du PAIEJ-SP est basée sur l’approche Chaînes de Valeurs Agricoles (CVA) et le développement de clusters agro-industriels afin de consolider la base industrielle du Togo.
Kofi Meser





