Sur un don du Fonds africain de développement (Fad) de la Banque africaine de développement (Bad), en vue de financer le coût du Projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP), les gouvernants comptent effectuer des paiements autorisés au titre du contrat pour l’expertise en développement des Petites et moyennes entreprises (PME) et des Petites et moyennes industries (PMI).
A cet effet, une expertise est recherchée dans les deux mois qui suivent, susceptible de faire des propositions de services pour la formation en stratégie de développement d’une entreprise dans les filières animale et végétale. Lit-on dans l’UNION.
Officiellement, il est attendu du consultant : d’organiser un diagnostic du développement et de gestion des PME et agrégateurs pour identifier leurs besoins en stratégie de développement et en renforcement de capacités des PME ; d’élaborer un programme d’accompagnement de PME/ agrégateurs (formation, élaboration de la stratégie, mise en oeuvre et suivi) ; d’élaborer la démarche méthodologique, le programme de formation des directeurs d’entreprises sur le temps imparti ; de faire valider les différents programmes proposés par l’UGP – Unité développement et le dispositif de suivi par l’Unité de gestion du projet et le coordonnateur de Pool ; de renforcer les compétences des directeurs en définition et en élaboration de stratégie de développement d’une entreprise ; d’accompagner chaque PME/PMI à disposer d’une stratégie de développement… ; et de faire le suivi de la mise en oeuvre de la stratégie sur une période minimum de six (6) mois.
Le Projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les Secteurs porteurs (PAEIJ-SP) est un projet de l’Etat togolais initié par le ministère du Développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes (MDBAJEJ). Il répond à la préoccupation de l’emploi des jeunes au Togo et promeut l’entrepreneuriat dans les secteurs porteurs, notamment le secteur agricole. Le projet entend apporter une réponse conjoncturelle aux besoins d’insertion des jeunes via un appui à l’entreprenariat en particulier dans les chaines de valeur agricole. Un appui spécifique aux populations vulnérables issues des villages vulnérables et enclavés sera apporté afin de les connecter à la dynamique économique que le projet entend impulser en zone rurale.
Il sera mis en oeuvre à travers l’approche chaîne de valeur agricole (de la production à la consommation en passant par la transformation et la commercialisation) et le développement de clusters agro-industriels (concentration ou regroupement de producteurs, d’agro entrepreneurs et de prestataires de services d’appui qui sont engagés et interconnectés dans le même sous-secteur et construisent des réseaux d’affaire de valeur pour relever les défis communs).
En outre, le projet envisage d’apporter une solution structurelle. Il pour objectif de contribuer à créer les conditions d’une croissance économique plus inclusive à travers le renforcement de l’employabilité des jeunes et la promotion de l’entreprenariat dans les secteurs porteurs. Il vise la création de 19 600 emplois à l’horizon 2020 et cible les filières maïs, manioc, soja, petits ruminants et volailles.
Les objectifs spécifiques sont : (i) l’appui aux Entreprises de Services et Organisation de Producteurs (ESOP) qui présentent les profils requis, (ii) l’appui aux primo-entrepreneurs et les producteurs tout au long des chaînes de valeur agricoles (CVA) identifiés, (iii) l’appui aux jeunes diplômés en gestion d’entreprises afin de les former à l’accompagnement à l’entreprenariat.
La population directement touchée est de près de 150 000 personnes issues des régions les plus pauvres (Savanes, Centrale et Plateaux). La population qui sera indirectement impactée issue des régions de l’intérieur s’élève à 2600 285 dont 50,7% de femmes.
Le projet visera spécifiquement 12 PME structurantes établies, 1 200 jeunes entrepreneurs (dont 30% de femmes), 14 200 producteurs/ éleveurs (dont 40% de femmes) et 200 femmes issues des villages ruraux et vulnérables, 1 000 jeunes formés dans les centres de formation professionnelle (FP) appuyés par le projet dont 40% de femme. Les autres cibles du projet sont ainsi 4 institutions de microfinances (IMF) et une institution financière(IF) et les 5 centres de formation dans ces mêmes régions afin de former les jeunes dans les métiers porteurs.
Avec l’Union





