Il était responsable de 40 % des émissions de CO2 en 2017, devant le pétrole (34 %) et le gaz (19 %), selon l’association Global Carbon Project.
Compte tenu des risques pour le climat, l’Agence internationale de l’énergie (l’AIE) estime qu’une « action urgente est nécessaire » pour soutenir le captage et le stockage du carbone (CCS).
Mais cette technologie, qui consiste à capter le CO2 à la sortie des cheminées pour le stocker dans le sous-sol, reste pour l’instant très coûteuse.
Il n’existe que deux grandes installations de séquestration et de stockage du carbone dans des centrales en opération : Petra Nova au Texas et Boundary Dam au Canada. Un autre gros projet au Mississipi a été abandonné.
Les capacités de captage de CO2 atteignent ainsi seulement 2,4 millions de tonnes par an, alors qu’il faudrait être en mesure d’atteindre les 350 millions de tonnes d’ici 2030, pour respecter l’Accord de Paris sur le climat, selon l’AIE.
Pour information,la demande mondiale a de nouveau progressé en 2017 après deux ans de déclin pour atteindre 5357 Mtec (millions de tonnes équivalent charbon), selon les chiffres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).





