La quantité moyenne d’eaux usées produites par jour, par habitant à Lomé est estimée à 0,0832 m3
Une étude réalisée par un chercheur togolais de l’Université de Lomé, Degbé Koffi Agbégnigan a permis d’identifier le phosphate naturel et l’eucalyptus (plus connu sous le nom de cactus) comme biomatériaux locaux pouvant entrer dans le traitement des eaux usées. Apprend-on du portail science-actu.com
Selon le confrère, les résultats de cette étude publiés dans la revue scientifique Journal of Materials and Environmental Science (JMES) révèlent que l’usage du phosphate naturel et de la poudre de cactus comme sorbant permettent de réduire de façon considérable les charges polluantes des eaux usées.
« Nous avons utilisé le phosphate naturel à proportion de 4g par litre d’eau usée au cours de nos travaux, ce qui nous a permis d’observer une diminution de 98% de la charge polluante. Dans le cas du cactus, les résultats ont indiqué un taux de rétention de 72% des polluants organiques ou non», a expliqué l’auteur de l’étude à ScienceActu.
Selon lui, l’utilisation du cactus reste, néanmoins, la technique la plus facile à mettre en œuvre dans le traitement des eaux usées en raison du coût onéreux du phosphate naturel.





