Le pavillon du Togo a connu une affluence particulière ce mardi 18 novembre 2025 à la COP30 de Belém, où s’est tenue la Journée du Togo. Organisée en partenariat avec l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE), cette journée a permis de mettre en lumière les efforts du pays en matière de lutte contre les changements climatiques, mais aussi le savoir-faire des Togolais dans les domaines de l’innovation, de la résilience et de la valorisation des produits locaux.
Tout au long de la journée, le public a pu découvrir des initiatives portées par les communautés, des projets d’adaptation sur le terrain ainsi que des actions nationales visant à réduire les émissions et renforcer la protection des écosystèmes.
Pour la Directrice de l’Environnement, Madame Yaou Méry, cette Journée du Togo représente bien plus qu’un simple événement : « C’est une vitrine qui montre ce que le Togo accomplit réellement. Nous ne sommes pas ici uniquement pour présenter des projets, mais pour démontrer que nos communautés innovent, s’adaptent et participent pleinement à la lutte contre le changement climatique. »
Elle a rappelé que les actions menées au Togo s’appuient sur un engagement collectif entre l’État, les organisations environnementales, les jeunes et les femmes, particulièrement mobilisés sur les questions de résilience climatique. Les visiteurs ont également pu apprécier une mise en avant des produits « made in Togo », un aspect central de la journée.
L’objectif : promouvoir la production, la transformation et la consommation locales comme leviers d’un développement plus durable. Des mets typiquement togolais ont été préparés sur place, révélant la créativité culinaire des acteurs locaux et attirant de nombreux curieux.
« Valoriser nos produits, c’est aussi valoriser notre identité et encourager des pratiques plus responsables », a souligné Madame Yaou Méry, insistant sur l’importance de soutenir les filières locales face aux défis économiques et climatiques.
Cette journée a permis au Togo de partager son expérience, mais aussi de s’inscrire dans une dynamique de coopération avec d’autres pays présents à la COP30.
À travers des échanges avec des délégations africaines et internationales, le pays a réaffirmé son ambition de renforcer ses capacités d’adaptation et de mobiliser davantage de financements pour accompagner les communautés les plus vulnérables.
À Belém, le Togo a ainsi montré qu’il avançait avec conviction et ingéniosité. Et comme l’a résumé Madame Yaou Méry : « Notre pays a peut-être une faible empreinte carbone, mais il a une forte volonté. Ce que nous faisons aujourd’hui est une contribution importante à la lutte mondiale pour le climat. »
Par Hector NAMMANGUE depuis Belém (Brésil) pour Vert-Togo





