Trouver des moyens de lutte contre l’avancée du désert, la déforestation, l’appauvrissement des terres arables ou les pollutions des sols, est bel et bien l’objectif de la tenue de la 15ème Conférence des parties (COP) ce lundi 9 mai dans la capitale ivoirienne.
Initiative de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), les négociateurs de 196 États vont tenter de s’accorder pendant dix jours autour d’objectifs communs pour lutter contre la dégradation des sols dans les dix prochaines années.
Ibrahim Thiaw, le secrétaire exécutif de la CNULCD s’exprimant à l’ouverture des travaux a indiqué que la sécheresse porte un visage humain. Elle laisse des traces indélébiles. La nature est défigurée. Et aucun pays n’échappe à ce phénomène.
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Toutefois il reste optimiste et soutient que la dégradation des terres n’est pas une fatalité.« La réparation des terres est possible. Parfois, elle est réalisable à moindre coût. Investir dans la réparation des terres, ceci est économiquement rentable et écologiquement profitable. Chaque unité monétaire investie peut générer jusqu’à 30 fois sa valeur, au niveau mondiale jusqu’à 50 fois du PIB pour être gagné d’ici 2050. », a-t-il affirmé.
La COP 15 : un moment clé dans la lutte contre la désertification
Neuf chefs d’État africains, dont le président nigérien Mohamed Bazoum, son homologue congolais Félix Tshisekedi et le président Togolais Faure Gnassingbé prennent part à cette conférence à Abidjan autour du président ivoirien Alassane Ouattara.
Notons qu’une vingtaine de solutions seront débattues lors de la COP15, parmi lesquelles la question cruciale de la restauration des terres.
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