Sommet Climat Chance Afrique 2019 : Ce qui a été convenu à Accra

Les représentants des collectivités locales et régionales africaines et des acteurs non étatiques, réunis à  ACCRA  au Ghana  à l’occasion du 2ème Sommet africain sur les chances climatiques ont décidé souscrire  à l’alerte du Secrétaire général des Nations Unies sur l’urgence climatique.

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Ils appellent toutes les parties prenantes à agir d’urgence afin d’éviter d’aggraver la situation du réchauffement climatique et de relever les défis posés par le changement climatique.

Par ailleurs, ils  attirent  toutefois l’attention sur le fait que les priorités africaines en matière de mesures climatiques portent principalement sur l’adaptation au changement climatique et l’accès à l’énergie et que les solutions proposées pour atténuer ces priorités permettraient d’y répondre.

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« Nous recommandons donc un équilibre dans le financement entre les mesures d’atténuation et d’adaptation liées au climat. Nous recommandons en outre que le recours à des sources d’énergie propres telles que l’énergie solaire et l’énergie éolienne soit une priorité dans la définition des stratégies visant à combler le déficit énergétique en Afrique. », Lit-on de la déclaration dont nous avons reçue copie.

Et de préciser «Nous appelons les gouvernements nationaux africains à créer un environnement favorable aux collectivités locales et régionales, ainsi qu’aux acteurs non étatiques, aux entreprises, aux ONG et aux universités, afin de créer les conditions propices au renforcement des actions locales en faveur du climat et à la localisation du financement climatique. Nous appelons donc le Fonds vert pour le climat à créer un guichet pour les collectivités locales et régionales, et la Banque africaine de développement à travers le Fonds de développement urbain et municipal pour soutenir les collectivités locales et régionales dans la mise en œuvre de leurs initiatives et actions climatiques. »

Ils demandent  également qu’un programme de préparation locale et régionale soit établi, financé et mis en œuvre par l’intermédiaire des associations nationales des gouvernements locaux et régionaux et de leur organisation faîtière continentale, Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (CGLU Afrique), afin de contribuer à renforcer la capacité des villes africaines et des gouvernements sous-nationaux et des acteurs non étatiques à préparer et soumettre aux institutions financières sur le climat les projets éligibles.

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« Nous appuyons fermement la proposition du Groupe de travail de CGLU sur le climat en Afrique d’initier une approche ascendante du processus de révision des CDN, en commençant par l’élaboration de contributions déterminées localement (PMA) alimentant les CDN. Cette approche devrait être diffusée par l’intermédiaire des associations nationales de collectivités locales et régionales et de CGLUA Afrique, afin d’accélérer l’appropriation de l’agenda climatique par toutes les parties prenantes concernées, et d’assurer l’alignement des actions climatiques à tous les niveaux de gouvernement, tout en assurant la coordination. » ont conclu  les représentants des collectivités locales et autres acteurs de la Société Civile.

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