Le coordonnateur du projet WACA ResIP Togo, Bakatimbe Tchannibi a déclaré lors de l’atelier tenu le 16 septembre dernier à Lomé, l’essentiel sur la gestion à l’amiable des plaintes qui pourront se poser au cours de la mise en oeuvre du projet WACA.
A lui en croire, le document qui a été validé par les acteurs met en place le processus de gestion des plaintes au niveau de WACA. Dans ce processus, a-t-il poursuivi, des organes de gestion de plaintes seront mis en place .
« Au niveau local, nous avons des organes qui seront représentés par les chefs de villages et les chefs cantons. Au niveau communal, nous avons l’organe communal qui sera représenté par le maire et les conseillers. Au niveau préfectoral, nous avons des commissions de développement durable et au niveau central, nous avons l’unité de gestion du projet et nous avons un organe national qui sera logé au niveau du ministère de l’environnement et qui comprendra un certain nombre d’acteurs au niveau élevé pour la gestion des plaintes », a dit le coordonnateur, Bakatimbe.
Pour lui, cela voudrait dire que quand une plainte ou une activité qui se passe sur le terrain est déposée au niveau du village ou du canton, il y a un processus qui est décrit pour que cette plainte soit gérée dans les brefs délais.
« Lorsque la solution n’est pas trouvée au niveau local, en fonction de la nature du problème, la plainte serait envoyée au niveau communal ou préfectoral ou directement au niveau central pour être gérée pour que les plaignants puissent avoir satisfaction », a-t-il conclu.
Le projet WACA ResIP est un projet régional qui vise le renforcement des zones côtières en Afrique de l’Ouest et également le renforcement de la résilience des communautés côtières des zones côtières en Afrique de l’Ouest face aux risques côtiers. Il regroupe le Bénin, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie et le Togo en Afrique de l’Ouest et le Saotomé et Principe en Afrique Centrale.





