Les membres de la mission de la Banque Mondiale et les acteurs impliqués dans le projet d’investissement de résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA) prennent part ce mardi matin à Lomé à une rencontre de présentation des résultats enregistrés depuis juillet dernier dans le compte du lancement du Projet (WACA).
La rencontre qui réunit également les représentants des 8 préfectures de la région maritime du Projet d’investissement de résilience se donne aussi pour objectif de formuler des recommandations pour la mise en œuvre définitive du projet.
Batigbé tchianibi, le Coordonnateur National du Projet a indiqué au cours de la séance de présentation des résultats qu’il a été rédigé un projet de loi sur le littoral et qu’on enregistre aussi la facilitation de la communication sur le plan communautaire.
« Aujourd’hui toutes les populations riveraines qui sont les bénéficiaires du projet WACA savent le bien-fondé du dit Projet. » a-t-il lancé.
Pour Hunkpe koffi, le Chargé du Projet à la Banque Mondiale de se féliciter des actions durables qui se feront au niveau de la côte maritime.
« Il faut qu’on réalise certaines études techniques, qu’on élabore des termes de référence définies et qu’on mette sur pied un processus pour pouvoir recruter un Bureau d’Étude International pour permettre d’identifier les actions concrètes à mettre en œuvre en particulier les ouvrages de protection physique. » a-t-il laissé entendre.
Ayivi ayayi, le maire d’Aného , a quant à sa part salué le projet.
« Je salue ce Projet, car nous vivons quotidiennement l’érosion côtière. Ceci nous permettra de stabiliser le littoral et quand on parle de littoral, on parle de source de revenue . » a t-il confié.
Pour Information, le projet WACA permettra de mieux gérer l’érosion, les inondations côtières et la pollution.
Financé à hauteur de 31 milliards de francs CFA par la Banque mondiale, l’élaboration et la mise en œuvre de ce projet par le Togo fait suite aux problèmes d’érosion côtière qui menacent les infrastructures et les activités socioéconomiques des populations du littoral.
Il permettra de mieux gérer les terres, de protéger la biodiversité, de lutter contre le changement climatique et de restaurer les écosystèmes dégradés dans la région maritime.





