Bien que les produits chimiques soient parfois indispensables à la survie de l’espèce humaine, leur exposition constitue des risques et à des effets négatifs sur la santé et l’environnement.
Le ministère de l’environnement togolais consciente de cela a ouvert ce mardi un atelier sur le renforcement de la réglementation dans les installations chimiques à haut risque.
La rencontre, de deux jours, réunissant les acteurs et experts du domaine, s’inscrit dans le cadre de la gestion des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC), en continuité avec l’initiative des Centres d’excellence de l’Union européenne qui appuient le pays depuis plusieurs années.
Il s’agira notamment d’outiller les acteurs locaux, suite à une formation reçue récemment par les experts nationaux, à Rabat au Maroc. À terme, l’objectif est de définir, les modalités d’implantation de certains types d’industrie, installations et entrepôts ; et de mettre en place les plans d’urgence nécessaires, en cas d’incident de type NRBC.
Environ 100.000 produits chimiques utilisés aujourd’hui n’ont pas été analysés
L’ambition est également, « de planifier l’urbanisation dans nos villes », précise Hon. NADJO N’ladon, ingénieur biologiste, membre de l’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques (ANIAC-Togo), et un des experts-formateur.
En effet « on ne doit plus installer une industrie qui a un caractère dangereux à proximité des populations », souligne-t-il.





