Le ministre en charge de l’Environnement, du Développement Durable et de la Protection de la Nature , David Oladokoun dans son intervention lors de la commémoration des journées mondiales sur la biodiversité a indiqué que le reboisement concourt à la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière d’environnement, de développement durable et de la protection de la nature.
Il constitue la réalisation de l’effet 3-12 du Plan National de Développement (PND 2018 -2022) relative à la gestion des ressources naturelles et à la résilience aux effets des changements climatiques. En termes d’impacts sociaux , précise t-il .
Le reboisement du site de Nangbéto créera des emplois verts temporaires au profit des élèves en vacances et à des groupes organisés.
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Dans sa vision de renforcer la résilience des communautés locales face aux changements climatiques, l’acteur vert du gouvernement a précisé que l’homme et son vécu au quotidien au regard de ses rapports avec la nature.
Pour lui, la façon dont nous cultivons, transformons, transportons, consommons, bref la manière dont nous exploitons la nature, détermine le niveau de dégradation des terres, de déforestation, de perte de diversité biologique d’eutrophisation des zones humides et de pollutions.
Pour le ministre, des évaluations récentes de la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques indiquent que la nature décline à un rythme sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité.
Depuis 1990 , la déforestation a entraîné la perte de plus de 290 millions d’ha de forêts qui contribuerait à absorber les émissions nocives de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
Un million d’espèces végétales et animales sont menacées d’extinction et plus de 90% des stocks de poissons marins sont en baisse ou surexploités.
Des efforts pour conserver la gestion durable de la biodiversité
Les conséquences de l’érosion de la biodiversité sur les populations sont importantes et vont s’amplifier si aucune action n’infléchit la tendance actuelle averti le ministre en charge de l’environnement.
« La tendance négative, en ce qu’il concerne la biodiversité et les écosystèmes, compromettrait la réalisation de 80% des cibles de développement durable. » Pointe t-il.
En ratifiant la Convention sur la diversité biologique, le 4 octobre 1995, puis la Convention Ramsar sur les zones humides, le 2 fevrier 1996 , le Togo manifeste sa volonté de contribuer à l’effort mondial de conservation et de gestion durable de la biodiversité et des zones humides.





