La Convention des Nations Unies pour la Lutte Contre la Désertification (UNCCD) célébrera cette année ses 25ans. Pour marquer cette célébration, l’Institution des nations unies compte organiser un grand forum à l’endroit des jeunes africains afin que ces derniers soient des acteurs de la réduction de la désertification.

En prélude à la célébration de ces 25 ans d’existence, la représentante de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la Désertification en Afrique (UNCCD) , Djatougbé Rolande Aziaka , a rencontré les Jeunes Volontaires de l’Environnement (JVE) International venus de partout les quatre coins du monde pour prendre part à la Semaine Africaine du Climat (SAC) à Accra au Ghana.
Discutant avec la jeunesse africaine sur la lutte contre la désertification et les changements climatiques, elle n’a pas été la seule a présenté , mais avec Marcos Montoira, le Chargé des Relations externes de la Convention.
« Échanger avec la jeunesse africaine demeure primordiale aujourd’hui, si l’on veut mener une vraie lutte contre la désertification en Afrique. Il est plus que nécessaire de les joindre à cette lutte contre les changements climatiques. » a-t-elle laissé entendre.
Poursuivant, elle a indiqué que cette convention œuvre énormément contre la réduction de la dégradation des terres. Et cette convention, qui commence déjà par de petites actions, arrivera aux grandes actions, d’où la prise en compte des jeunes et des femmes qui doivent être primordiale.

Et de préciser qu’à la prochaine rencontre Internationale de la Convention qui se tiendra en Inde, 50% de jeunes africains seront représentés.
Il faut rappeler que dans une interview accordée au quotidien Togo Matin en 2018, elle est revenue en détails sur ces objectifs afin de faire entendre la voix de l’Afrique face à divers problèmes qui constituent des entraves au monde environnemental.
Pour information, la mise en œuvre active en Chine de la CCD a joué un rôle important en promouvant la sensibilisation des responsables politiques et du grand public. Cette sensibilisation a encouragé l’action, avec l’aide aussi de la coopération internationale préconisée par la CCD, déterminant des progrès considérables dans la maîtrise de la désertification et la restauration des zones touchées.





