L’éducation des enfants pourrait être un gage de développement durable en Afrique? Cette question qui nous intrigue a trouvé une réponse lors de notre entretien avec le jeune Béninois YAROU Tamou Charaf ,géographe physicien cartographe.
D’après les explications du jeune Activiste climat, les efforts sont fournis dans la préservation de l’environnement en vue de laisser un monde vivable à la prochaine génération. Toutefois pour parvenir à une solution tangible, il faudra commencer par une sensibilisation des jeunes afin de créer un changement de comportement en faveur de la planète.
« Il faut commencer par le bas âge et les plus vieux doivent parler de l’écologie aux plus jeunes afin de limiter les dégâts. L’autre chose également, c’est d’impliquer les enfants eux même à construire le monde qu’ils désirent et pour ce faire il faut mettre celà dans le système éducatif. Créer des jardins botaniques et communautaire dans les écoles afin de former ces enfants à la préservation de la planète. »,a-t-il confié à Vert-Togo.
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Aussi a-t-il ajouté « Il va falloir renforcer la capacité des populations sur les changements climatiques à travers des activités qui consiste à l’atténuation et à l’adaptation. »
Pour YAROU Tamou Charaf, c’est grâce à l’action qu’on peut changer les choses. « C’est raison pour laquelle que je mènes des actions au Bénin, je n’ai pas de frontière. Le but de mes activités c’est d’amener la jeunesse à croire en eux même, à s’engager, à agir, à passer à l’action afin de contribuer à l’Agenda 2030. »
L’Activiste Climat a mené plusieurs campagnes de salubrité dans plusieurs villes et plusieurs tournées environnementales que ça soit en milieu rural qu’en milieu urbain afin d’impliquer les enfants, les jeunes et les femmes dans la protection de l’environnement. Il est le concepteur du mouvement « sachet i su ba » à Parakou dans le nord du Bénin qui veut dire en français sachet.





