Hier, mardi, l’Organisation des Nations Unies a indiqué à travers un rapport publié que le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde augmente à nouveau, en grande partie parce que les changements climatiques dévastent la production agricole dans la plupart des pays en développement. L’Amérique du Sud et l’Afrique ont enregistré la plus forte augmentation.
Le chef du Programme alimentaire mondial, David Beasley, a indiqué lors de sa déclaration que ce message « devrait effrayer le monde ». Le candidat de l’administration Trump, a reconnu que les changements climatiques ainsi que les conflits alimentent la hausse de la malnutrition dans le monde.
Il a admis que l’impact du climat est réel, mais a refusé de préciser sa pensée quand on lui a demandé si la cause était d’origine humaine.
Le même rapport estime que la variabilité du climat – les sécheresses extrêmes et les inondations – compromet déjà la production de blé, de riz et de maïs dans les régions tropicales et tempérées et que cette tendance devrait s’aggraver à mesure que les températures augmentent et deviennent extrêmes.
Par ailleurs, en réponse à une hausse de la faim depuis trois ans, le rapport réclame des politiques visant les groupes les plus vulnérables à la malnutrition, notamment les nourrissons, les enfants, les adolescentes et les femmes. Il appelle à redoubler d’efforts pour promouvoir des politiques qui aident les communautés à s’adapter aux changements climatiques et à renforcer leur résilience.
Si le monde échouait aujourd’hui avec une population de 7,5 milliards d’habitants et toutes les richesses et technologies disponibles, «attendons de voir dans 30 ans – quand nous aurons dix milliards d’habitants, quand les résidants de Londres, de Washington, de Chicago et de Paris n’auront pas assez à manger» a déclaré M. Beasley.






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