Le gouvernement togolais va réhabiliter certaines carrières et mines. Et au besoin, fermer d’autres sites d’exploitation au travers du Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM). Lit-on dans un document rendu publique sur le portail du PDGM
Par ailleurs, le ministère des Mines et de l’Énergie vient de lancer un avis à manifestation d’intérêt pour les services d’un consultant en charge d’élaborer un guide afin de faciliter cette réhabilitation. Apprend-on du portail Togofirst
La mission de ce spécialiste devrait consister notamment, à organiser des visites de terrain pour observer certains sites miniers et carrières exploités ou en exploitation. Le consultant aura, en outre, à consulter les populations riveraines, les opérateurs économiques et autres acteurs pour recueillir leurs avis sur les techniques de réhabilitation et de fermeture.
LIRE AUSSI: Près de 100 carrières non autorisées ouvertes selon l’ANGE
A terme, le consultant retenu devrait proposer un guide pour l’élaboration d’un plan de gestion, de fermeture ou de réhabilitation s’appliquant à tous les sites miniers. Sur la base du document attendu, il sera procédé à la réhabilitation de certaines carrières et mines et à la fermeture d’autres, notamment les carrières sauvages d’exploitation de sable, apprend-on.
Pour information, à l’époque 18 carrières étaient autorisées dans la région maritime dont 14 toujours exploitables, mais près de 100 carrières non autorisées sont ouvertes sans certificat de conformité environnementale. On enregistre des contrôles inopinés qui ont été faits dans les villages de Dalavé-Wouvé, Zanguéra et Yobo, 13 camions et une motopompe ont été saisis dans les carrières et gardés au commissariat de Tsévié , 51 personnes notamment des pelleteurs, des manœuvres , des représentants des exploitants des carrières ainsi que des contrôleurs de carrière ont été appréhendées et des amendes allant de 300 000 à 6 000 000 FCFA payables au Trésor public leur sont collées.





