Rencontré à la campagne de vulgarisation du Plan National pour le Développement ‘’PND TOUR’’ ce vendredi à tsévié, Kossi AGBALENYO, le Directeur de l’ONG AGIDE basée à Davié et qui conçoit des fertilisants et des compléments alimentaires à base de champignon a indiqué qu’il avait la recette pour réduire le coût d’alcool consommé par habitant au Togo.
Ce coût selon lui est estimé à 9.300.000.000F CFA soit environ 3,1 litre pour 2018, à en croire également des données compilées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lors d’une étude sur la courbe de consommation d’alcool dans le monde.
Selon le biologiste du zio ceci est possible grâce au manioc transformé.
« Chez nous, rien ne se perd rien ne se crée tout est transformé. Le manioc au premier abord est pressé et donne de l’amidon qui dans un temps peut servir à faire la bière et ensuite les déchets restants nous les transformons pour produire de l’alcool pharmaceutique et le bio carburant. L’amidon qui est extrait peut également produire de la bière ou de l’alcool buvable. Après l’extraction de l’amidon, les déchets qui restent sont transformés en fertilisants ou en colle, une substance visqueuse très conseillée pour nos constructions. » a-t-il expliqué.
Et d’ajouter « Si nous faisons un petit calcul des 3,1 litres de la consommation d’alcool de notre population chaque année, cela nous donne 9.300.000.000F CFA et ceci est un marché immense laissé aux importations alors que les Togolais peuvent produire leur propre alcool. À cet alcool buvable importé, vient s’ajouter ceux qui sont utilisés dans les hôpitaux et les laboratoires. Il y a du travail, et assez d’emploi dans la production d’alcool surtout à base du manioc. »
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Par ailleurs l’ ONG écologique croit au PND et estime que ce Plan National est le creuset national dans lequel tous les projets des Togolais doivent évoluer prodigieusement.
Pour rappel, l’un des axes du PND (2018-2022) est le développement des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives. Toute la chaîne agricole est prise en compte dans ce segment du nouveau référentiel de développement du pays qui consiste pour le gouvernement de faciliter les financements et d’implanter des unités de transformation des productions agricoles sur le territoire.





