La campagne « La météo des enfants » a été conçue pour éveiller les consciences sur les conséquences du changement climatique et encourager des actions significatives à l’échelle mondiale. En alignement avec la mission du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cette initiative vise à soutenir les pays en développement dans l’élaboration de politiques climatiques ambitieuses, à renforcer leur résilience aux effets du changement climatique et à protéger les précieux écosystèmes de la planète.
Alors que l’année 2023 est officiellement consacrée comme la plus chaude jamais enregistrée, les répercussions du changement climatique se font ressentir de manière croissante à travers le globe, entraînant des conséquences dévastatrices.
Cette réalité climatique interconnectée est désormais étroitement liée à d’autres crises en évolution, allant de l’instabilité géopolitique à la perte alarmante de biodiversité, en passant par la hausse des prix des denrées alimentaires et des carburants, ainsi que par une volatilité financière exacerbée. La campagne « La météo des enfants » vise à mobiliser une action collective pour répondre à ces défis pressants et construire un avenir plus résilient pour tous.
La Météo des enfants
Cette rencontre était l’occasion de lancer la campagne La Météo des enfants, qui s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour susciter un débat public et mobiliser l’action climatique en vue des négociations sur le climat de la Conférence des Nations Unies sur le climat, COP30, qui se tiendront au Brésil en 2025.
Partout dans le monde, les téléspectateurs curieux de connaître leur bulletin météorologique local aujourd’hui seront surpris d’entendre « Les prévisions pour l’année 2050 ».
Si le format est familier, ces prévisions − présentées par des enfants − ne le sont pas. Ces jeunes présentateurs météo se sont joints au PNUD pour participer à la campagne, créée en partenariat avec l’OMM et la chaîne de télévision The Weather Channel.
L’initiative est également soutenue par des célébrités mondiales et des Ambassadeurs de bonne volonté du PNUD − dont l’actrice malaisienne oscarisée Michelle Yeoh, l’actrice américaine Connie Britton et l’acteur danois Nikolaj Coster-Waldau.
« Sécheresses, canicules, feux de forêt. Ça fait peur, hein ? »
Le reportage alerte les téléspectateurs sur le fait que la hausse des températures va encore accroître les effets catastrophiques du changement climatique que nous subissons déjà pour les populations comme pour l’économie mondiale.
On prévoit notamment des conséquences pour 94 % des enfants sur la planète, des menaces pour la sécurité alimentaire et une facture chiffrée en milliers de milliards de dollars pour les contribuables à l’échelle mondiale.
Pour nous, il s’agit de notre avenir
« Côté climat, rien ne va ! Imaginez-vous ma situation quand je serai grand. Sécheresses, canicules, feux de forêt. Ça fait peur, hein ? », annonce le jeune présentateur francophone Noam.
La prévision se termine par un puissant appel lancé par les enfants : « Pour vous, ceci n’est peut-être qu’un flash météo. Mais pour nous, il s’agit de notre avenir ».
Les téléspectateurs sont invités à signer un pacte par lequel ils s’engagent à agir, d’une part, en prenant des décisions financières cohérentes avec la notion de durabilité, et d’autre part, en s’informant sur les solutions pour le climat et l’action climatique mondiale.
Certaines solutions concrètes déjà appliquées sont mises en avant dans une nouvelle série de vidéos du PNUD intitulée L’Action climatique expliquée et présentée par Nikolaj Coster-Waldau, qui vient compléter la campagne.
Une nouvelle voix forte
Pour l’Administrateur du PNUD, Achim Steiner, La Météo des enfants, c’est « une nouvelle voix forte » qui vient nous prévenir de l’avenir qui nous attend si nous ne prenons les mesures efficaces nécessaires « tant que nous en avons encore le temps ».
« La seule manière de rectifier le tir est de prendre très vite des mesures de grande ampleur. Il nous faut notamment : décarboner nos économies et faciliter l’accès à une énergie propre et abordable pour tous ; protéger et restaurer notre environnement naturel ; donner aux populations les moyens de peser sur les engagements pris par leurs pays en faveur du climat », a fait valoir M. Steiner.





