La corruption verte : Un défi mondial qui n’épargne pas le Togo

Un atelier de formation des journalistes s’est tenu à Lomé les 30 et 31 mai 2024, organisée par l’Alliance Nationale des Consommateurs et de l’Environnement (ANCE-TOGO) avec le soutien financier de la Waverley Street Foundation (WSF). Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme d’intégrité de la gouvernance climatique de Transparency International.

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L’atelier visait à atteindre quatre objectifs spécifiques : former les journalistes sur les instruments internationaux, régionaux, communautaires et nationaux de lutte contre les changements climatiques, le commerce international des espèces sauvages et la lutte contre la corruption verte ; les outiller sur les procédures efficaces d’investigation en matière de lutte contre la corruption verte ; leur enseigner les bonnes pratiques internationales de lutte contre la corruption verte et les changements climatiques ; et les former sur les mécanismes d’alerte en matière de corruption verte.

La directrice Exécutive de l’ANCE-TOGO ,Mme Précilia Djodji

La directrice Exécutive de l’ANCE-TOGO ,Mme Précilia Djodji a souligné l’importance et la pertinence de cette formation sur la corruption verte dans le contexte togolais. « Aujourd’hui, la corruption verte, c’est un défi mondial et ça touche tous les pays. Donc, le Togo n’est pas épargné parce que la dégradation de l’environnement a un lien immédiat sur le climat, et ceci concerne tous les pays », a-t-elle déclaré.

Ses paroles ont mis en lumière la nécessité urgente de lutter contre la corruption verte, un phénomène qui compromet les efforts de préservation de l’environnement et de lutte contre les changements climatiques.

L’atelier a également permis d’aborder des méthodologies pratiques pour les journalistes. « Nous avons essayé d’échanger avec les journalistes autour de ce concept pour voir comment l’utiliser, ce qui doit être fait dans cette condition, comment sélectionner le type de rapport à enquêter, car un type de rapport n’est pas un type de condition. Un type de rapport oblige le journaliste à enquêter pour obtenir les preuves. Et nous sommes satisfaits de cette formation avec les journalistes », a ajouté la directrice exécutive de l’ANCE-TOGO. Cette affirmation souligne l’importance de fournir aux journalistes les compétences nécessaires pour enquêter efficacement sur la corruption verte.

Cet atelier a marqué une étape importante dans le renforcement des capacités des journalistes togolais, leur permettant de mieux comprendre et de lutter contre la corruption verte. Grâce à ce type de formation, les journalistes sont désormais mieux équipés pour jouer un rôle crucial dans la sensibilisation et la dénonciation des pratiques corruptives qui nuisent à l’environnement et au climat, tant au niveau local qu’international.

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