Le Togo, tout comme le reste du monde, est confronté à diverses crises environnementales telles que la pollution, les changements climatiques, la dégradation des forêts et des sols, ainsi que l’érosion côtière. Afin de soutenir les efforts gouvernementaux pour trouver des solutions durables à ces défis, le Réseau des Organisations de la Société Civile sur le Climat et l’Environnement au Togo (ROSCCET) a organisé un atelier le mardi 30 janvier 2024.
Cet atelier avait pour objectif de maximiser la contribution des organisations de la société civile dans les domaines du climat et de l’environnement, en vue d’une meilleure gestion des ressources naturelles au Togo. Il a réuni les organisations présentes à la COP28 ainsi que celles absentes, renforçant leurs capacités et créant un cadre de synergie pour partager les expériences vécues.
Komi Kpondzo, président du réseau, souligne l’importance de l’atelier en mettant en lumière la méconnaissance de certaines conventions environnementales. Les membres ont été formés sur divers sujets, y compris les négociations environnementales, avec l’intervention d’un négociateur africain expérimenté.
Le Togo partage les résultats de sa participation à la COP28
Les participants considèrent cette rencontre comme une opportunité d’apprentissage essentielle, permettant aux acteurs de mieux comprendre les conventions et accords sur le changement climatique.
Gbati Kankoumpou de WILDAF Togo a souligné les efforts du Togo dans la lutte contre le changement climatique, notamment à travers des projets de restauration des terres dégradées et des initiatives de reboisement.
Sena Alouka, directeur de l’ONG Jeunes volontaires pour l’Environnement au Togo, rappelle l’importance des conférences internationales et des accords pour résoudre les crises écologiques mondiales. Il évoque l’évolution des traités et accords environnementaux, saluant les progrès réalisés grâce à ces initiatives.
Au niveau national, le Togo a pris des mesures pour faciliter la mise en œuvre des conventions, avec des engagements ambitieux tels que la restauration de millions d’hectares de terres dégradées d’ici 2030 et le reboisement d’un milliard d’arbres.





