Informer les 100% des populations togolaises dans les zones les plus reculées en cas de phénomènes météorologiques dangereux. C’est l’ambition du Directeur de l’Agence Nationale de la Météorologie (ANAMET), Latifou Issaou.
Au cours d’ un side Event au pavillon du Togo, le premier responsable de l’Agence Nationale de la météo a indiqué que c’était un défi a relevé étant donné que , ces zones reculées ont fortement besoin de l’information météorologique.
« Nous comptons d’ici les 5 prochaines années parvenir à améliorer la fourniture des informations météorologiques. L’idée est d’atteindre le dernier kilomètre dans la fourniture des dites informations. », a t-il confié à Vert-Togo.
A la question de savoir comment ce défi pourra être relevé , il répond « Les quelques pistes explorées sont l’amélioration de l’élaboration des informations plus fiables a partir du matériel et outils les plus performants. Ensuite l’augmentation et l’amélioration des différents canaux de communication et de diffusion des informations. »
Faire parvenir les informations météorologiques et climatiques
Et de préciser « Il va falloir avoir encore des systèmes intégrés de modélisation météorologique et hydrologique qui permettent de pouvoir améliorer l’information météorologique et climatique qui doit être mise en place. C’est-à-dire qu’il va falloir avoir des systèmes de modélisation météorologique et climatique pour relever ces défis. »
Notons que plusieurs initiatives, programmes et projets ont été mis en place au niveau du Togo pour le renforcement des capacités techniques et institutionnelle dans le cadre de la connaissance du risque, l’analyse et surveillance du risque puis la communication et diffusion de l’information météorologiques et climatiques.
En somme l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et la Banque mondiale à travers plusieurs projets tels que le Programme de résilience du système alimentaire (FSRP), l’initiative CREWS Togo, le projet VFDM pour la gestion intégrée des inondations et sécheresse dans le bassin de la Volta et le Projet WACA ont appuyé les services météorologiques et hydrologiques pour l’élaboration des produits et leur diffusion afin d’augmenter la résilience des populations aux effets des changements climatiques.
Hector NAMMANGUE depuis Dubaï





