De nos jours, l’alimentation fait face à trois phénomènes dont la dématérialisation, la numérisation et la financiarisation. Il est donc question de comprendre ces processus, faire l’analyse dans le but de parvenir à la souveraineté alimentaire.
La dématérialisation de l’alimentation est un processus qui se produit lorsque la valeur de l’aliment diminue, mais que la valeur marchande de ses dimensions augmente.
La numérisation de l’alimentation est issue de scientifiques soucieux de la sauvegarde de la biodiversité. C’est un processus qui se produit lorsque la production d’aliments est de plus en plus informatisée et transformée en marchandise
La financiarisation de l’alimentation est lié au jeu financier. C’est une opération financière qui consiste à réaliser un gain d’argent par anticipation sur les produits liés à l’alimentation. Les éléments contribuant à la production alimentaire sont sujets d’activités financière.
Ces processus contribuent à déposséder les paysans et paysannes de leurs connaissances et à les empêcher d’accéder aux ressources, ils favorisent également une distance entre les producteurs et les consommateurs.
La dématérialisation permet également à ce que les connaissances des paysannes et des paysans qui sont basés sur les caractères des organismes soient rassemblées puis numérisées et stockées dans les bases de données électroniques. Elle consiste à faciliter le brevetage du vivant et l’accaparement des ressources génétiques par les industries. Les multinationales et les riches détiennent le rôle de propriété des ressources puisqu’ils ne sont pas dans le dynamise de la souveraineté alimentaire





