Au cours de l’Assemblée du FEM, le Canada et le Royaume-Uni ont annoncé des contributions au nouveau Fonds-cadre mondial pour la biodiversité, créé pour accélérer les investissements dans la restauration et le renouvellement de la nature.
Bonne nouvelle pour la nature en ces temps difficiles, les représentants de 185 pays ont décidé, lors de la septième assemblée du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) au Canada, de lancer un nouveau fonds innovant pour la biodiversité qui attirera des financements de la part des gouvernements, de la philanthropie et du secteur privé.
Le nouveau Fonds-cadre mondial pour la biodiversité (GBFF) a été conçu pour mobiliser et accélérer les investissements en faveur de la conservation et de la durabilité des espèces sauvages et des écosystèmes, dont la santé est menacée par les incendies de forêt, les inondations, les conditions météorologiques extrêmes et l’activité humaine, notamment l’expansion urbaine.

Le nouveau fonds a été ratifié et lancé lors de l’assemblée du FEM à Vancouver, où deux pays ont annoncé des contributions initiales pour lancer sa capitalisation. Il s’agit de 200 millions de dollars canadiens du Canada et de 10 millions de livres sterling du Royaume-Uni.
Le FEM a été choisi pour gérer le nouveau fonds lors du sommet de la COP15 de la Convention sur la diversité biologique en décembre 2022 et son conseil d’administration a approuvé les plans à cet effet en juin 2023 à Brasilia.
L’Assemblée réuni des ministres, des responsables gouvernementaux, des chefs d’entreprise, des écologistes, des dirigeants d’agences internationales et de conventions environnementales, des représentants de groupes de jeunes, de la société civile ,des peuples autochtones, ainsi que les points Focaux du Global Environment Facility des pays de la Côte d’Ivoire, du Togo et du Mali afin de discuter des solutions à mettre en œuvre pour garantir une planète saine et des populations en bonne santé.





