Suite à la recrudescence des incidents et des conflits de plus en plus violents entre bouviers et exploitants agricoles dans les diverses localités du Togo, ces derniers temps engendrant malheureusement des pertes en vies humaines et fragilisant ainsi les efforts des uns et des autres à asseoir une paix sociale, les bouviers, les propriétaires du troupeau seront arrêtés et traduits en justice. Lit-on dans une note informative du ministère en charge de l’agriculture et de la production halieutique.
En d’autres termes, à partir de ce jour, pour tout incident causé par un troupeau de bœufs, le bouvier et propriétaire du troupeau seront arrêtés et traduits devant les juridictions compétentes pour répondre de leurs actes conformément à l’Arrêté interministériel Numéro 0011MAEP/MAEI/MAEIR/MAT/DCL/MEF /MCDAT/MSPC, portant l’organisation du mouvement de la transhumance au Togo.
Le troupeau incriminé sera purement et simplement saisi et vendu aux enchères.
Des instructions fermes ont été données aux principaux responsables des organisations d’éleveurs et aux autres acteurs ( Rougas, bouviers, propriétaires d’animaux de faire arrêter la divagation des animaux sous toutes ses formes.
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La campagne nationale de transhumance qui marque le début de la saison pastorale lancée e 31 janvier 2020 est placée sous le signe d’une gestion apaisée à travers la coexistence pacifique entre les différentes communautés comme le stipule le Plan Opérationnel de Gestion de la Transhumance 2020.
Il est rappelé à tout bouvier et propriétaire d’animaux de prendre toutes les dispositions idoines et diligentes pour gérer leurs cheptels en créant les conditions d’une restriction intégrale de mouvements dans les exploitations agricoles, en suivant strictement les couloirs de transhumance dûment validés par tous.
De même, il est demandé à tous les éleveurs de gros bétail de faire identifier leurs animaux auprès des services techniques mobilisés à cet effet pour une meilleure gestion et un meilleur suivi de leur traçabilité.
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Dans le souci, de régler définitivement les heurts entre éleveurs et producteurs agricoles, les collectivités locales doivent à leur tour, identifier des zones qui seront aménagées uniquement pour le pâturage, suivant la note de service Numéro 2276/MAPAH du 7 novembre 2019 relatif à l’identification des zones de ranching au Togo adressée aux présidents des comités préfectoraux de transhumance.
Des rencontres de sensibilisation seront organisées dans les prochains jours dans toutes les préfectures avec toutes les parties prenantes pour une meilleure appropriation de ces dispositions.





