L’Agence d’exécution des travaux urbains au Togo (AGETUR-Togo), agissant au titre de maître d’ouvrage délégué pour gérer le Projet d’appui à la décentralisation (PAD) au nom du gouvernement togolais, vient de donner quitus à l’attribution de deux marchés relatifs à la composante 1 dudit projet, à savoir constructions/réhabilitations des infrastructures économiques prioritaires, dans cinq (5) villes du Togo. Nous rapporte l’Union pour la Patrie.
Selon le bihebdomadaire, pour le compte des villes d’Aného, Atakpamé et Sotouboua, l’entreprise Banca Engineering – Poly Consult a la charge de mener des études architecturales, techniques et d’impact environnemental et social des projets prévus. Et pour Kara et Dapaong, une mission identique est attendue de Betra – Batir. Les deux missions entrent dans le cadre de la mise en oeuvre de la version 2 du projet PAD financé par un don de la coopération financière allemande à travers la banque de développement KfW.
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En plus des communes de Kpalimé, Tsévié et Sokodé, objet de la mise en œuvre de la première phase du Projet d’appui à la décentralisation (PAD), démarré le 10 novembre 2014, c’est le tour de cinq nouvelles communes du Togo d’être inscrites dans la nouvelle version (phase II) de ce projet, par un acte officiel de signature de deux documents, le 26 septembre 2017 à Lomé, servant de feuille de route dans l’amélioration de l’aménagement urbain du Togo.
Ces deux contrats, précisait-on, s’inscrivent dans le contexte de la mise en œuvre de ce projet financé par la coopération allemande (KfW) à hauteur de 12 millions d’euros, soit 7,8 milliards de francs Cfa. Ces financements seront complétés par une participation de l’État togolais à hauteur de 1,2 milliard et par les communes bénéficiaires pour 140 millions de francs, soit un coût global d’environ 9 milliards.
L’objectif du projet est de renforcer les villes secondaires ciblées comme pôle de croissance à travers la promotion des circuits économiques, particulièrement par l’utilisation pérenne des infrastructures fournies ou réhabilitées et d’améliorer la gouvernance locale. Ainsi, la première phase concernant trois communes du Togo, à savoir Kpalimé, Tsévié et Sokodé étant toujours en cours d’exécution, les communes d’Aného, Atakpamé, Kara, Sotouboua et Dapaong viennent de s’ajouter aux premières et le financement du projet sera renforcé par les prochaines interventions de l’Union européenne et la Coopération technique allemande (GIZ).
Christoph Sander, l’ambassadeur allemand d’alors, avait « réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner l’Etat togolais dans son processus de décentralisation et de modernisation de ses collectivités locales. Elle tient, selon lui, à aider pour asseoir une administration locale.
Ceci dans le but de partager les expériences surtout dans la participation de la population à la gestion des affaires de la cité».
Le PAD est décliné particulièrement en trois composantes, à savoir la promotion des circuits économiques de proximité, le renforcement des capacités des administrations communales et autres acteurs locaux pertinents, et la mise en place et la gestion pérenne d’un système innovent de suivi-évaluation par les citoyens (SYSEC).





