Le Premier ministre Selom Klassou, a donné le ton lundi aux activités de la 1 ère édition de la semaine du secteur privé.
L’événement se tient du 4 au 8 novembre à l’hôtel 2 Février de Lomé autour du thème : « Secteur privé, moteur de croissance et du développement socio-économique du Togo ». C’était en présence notamment des opérateurs économiques de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT), du Conseil national du patronat (CNP), ses responsables de l’Association des grandes entreprises du Togo, de l’Association des femmes chefs d’entreprises et d’autres structures.
La semaine du secteur privé veut un cadre d’échanges sur les préoccupations du secteur privé afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans la mise en œuvre du PND, dont il est appelé à contribuer à hauteur de 65%.
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« Il est évident que le secteur privé ne peut pas agir seul dans la mesure où à l’échelle mondiale, les gouvernements sont les principaux responsables du cadre législatif et réglementaire susceptible de donner au secteur privé la capacité d’agir, de permettre aux entreprises de jouer leur rôle et les inciter à l’action. L’atteinte des objectifs du PND et l’amélioration de toutes les couches sociales requièrent toujours des prédictions permanentes d’écoute, de réflexion et d’échange en vue de permettre au secteur privé d’être à la hauteur des attentes placées en lui », a laissé entendre Selom Klassou.
Pour le ministre en charge du secteur privé, Kodjo Adédzé, il s’agit d’encourager la compétitivité et la compétence de la digitalisation en faveur du secteur privé.
« Il y a depuis un moment sous le leadership du Chef de l’État, un paradigme, celui de mettre en avant le secteur privé pour rendre l’économie togolaise beaucoup plus forte. Depuis 2017, le gouvernement a mis en place un cadre formalisé de coopération avec le secteur privé. Le gouvernement togolais veut jouer le rôle de catalyseur pour faire du secteur privé un secteur créateur de l’emploi et de la richesse. Nous travaillerons avec ce secteur qui est le moteur de la croissance de l’économie de notre pays » a-t-il indiqué.
Le président du Conseil national du patronat (CNP), Laurent Tamegnon a pour sa part indiqué que les opérateurs économiques nationaux ne doivent pas laisser les investisseurs extérieurs prendre les commandes au Togo.
« Nous devons à tout prix étudier les conditions indispensables devant permettre la promotion des opérateurs économiques nationaux », a-t-il déclaré.
Plusieurs activités sont au programme telles que des discussions de haut niveau et des panels qui seront animés par d’éminentes personnalités, des représentants d’institutions bancaires régionales et nationales, des acteurs du secteur privé, des chefs de sociétés.
Max D.





