Au Togo, les femmes sont plus exposées aux risques et aux conséquences des changements climatiques. Cependant, ces dernières occupent de faibles responsabilités dans la sphère de décision en ce qui concerne l’éradication du fléau.
Une enquête a donc été menée par des consultants nationaux et internationaux sur la thématique genre et changement climatique.
Présenté au cours d’un atelier ce mardi 17 août 2021 à Lomé, le rapport de l’analyse genre dans les secteurs prioritaires pour la mise en œuvre des Contributions Déterminées au Niveau national (CDN) du Togo, a été validé.
En effet, l’Accord de Paris demande que chaque pays décrive et communique ses actions climatiques pour l’après-2020, actions qui sont appelées « CDN ».
Selon Monsieur Polo-Akpisso Aniko, Coordonnateur du projet d’appui aux CDN, « les Contributions déterminées au niveau national (CDN) se trouvent au cœur de l’Accord de Paris et de la réalisation de ces objectifs de long terme. Les CDN incarnent donc les efforts déployés par chaque pays pour réduire ses émissions nationales et s’adapter aux effets du changement climatique ».
Au Togo, les secteurs prioritaires touchés sont entre autres l’agriculture, l’énergie, les ressources en eau, la foresterie, etc.
L’atelier a regroupé des partenaires techniques et financiers, des départements ministériels, des Organisations non-gouvernementales de la société civile, des acteurs privés et personnes ressources concernées par la problématique des changements climatiques et du genre au Togo.
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Le rapport validé a proposé des recommandations à transmettre aux autorités compétentes afin d’œuvrer pour sa mise en considération dans les actions de l’Etat.
Ces recommandations joueront un rôle déterminant dans l’atteinte ou non des objectifs à long terme de l’Accord de Paris et du plafonnement mondial des émissions de gaz à effet de serre, dans les meilleurs délais, par les Parties. Elles joueront également un rôle déterminant pour la réalisation ou non des réductions rapides de ces émissions après le plafonnement, conformément aux meilleures données scientifiques disponibles, de façon à parvenir à un équilibre entre les émissions anthropiques par les sources et les absorptions anthropiques par les puits de gaz à effet de serre au cours de la deuxième moitié du siècle.





