Lors d’un atelier national sur les bonnes pratiques et les opportunités pour l’amélioration des mesures de gestion intégrée des risques des inondations , de la sécheresse et d’adaptation au changement climatique dans le bassin de la volta, Teblekou Maxime, chargé régional de projet au Partenariat mondial de l’eau en Afrique de l’ouest (GWP-AO), a souligné l’importance de valoriser les bonnes pratiques et les opportunités de gestion intégrée des risques et des inondations, ainsi que d’adaptation au changement climatique.
Selon lui il est nécessaire d’identifier les bonnes pratiques de la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte précoce pour l’adaptation aux changements climatiques dans le bassin de la Volta.
« Cet atelier permettra d’identifier les bonnes pratiques de gestion des inondations et de la sécheresse, ainsi que les opportunités pour valoriser ces bonnes pratiques et les intégrer dans des initiatives futures. En ce qui concerne les bonnes pratiques actuellement identifiées, je peux citer la protection des berges, par exemple, qui a été identifiée par les acteurs locaux lors des ateliers précédents, notamment celui qui s’est tenu à Kara. D’autres pratiques endogènes ont également été identifiées, telles que l’utilisation de certaines plantes ou la présence de certains oiseaux comme indicateurs de l’arrivée des inondations. Nous devrons évaluer dans quelle mesure valoriser ces pratiques dans d’autres initiatives, car le projet touche à sa fin »,a-t-il confié à Vert-Togo.
Aussi ajoute t-il « En termes de réalisations, nous avons mis en place un système d’alerte précoce des inondations et de la sécheresse à l’échelle du bassin de la Volta, partagé par les six pays mentionnés précédemment. Nous avons également cartographié les risques liés aux inondations et à la sécheresse dans le bassin, afin d’identifier les zones touchées et les dommages potentiels à long terme pour les communautés et les populations. De plus, nous avons élaboré une stratégie de gestion des inondations et de la sécheresse dans le bassin de la Volta, qui a été validée par les six pays et attend maintenant l’approbation du conseil des ministres de l’Autorité du bassin de la Volta »
Il rappelle également que le bassin de la Volta est partagé par six pays, et que le projet est financé par le Fonds d’adaptation et mis en œuvre par trois partenaires, dont le Partenariat mondial de l’eau en Afrique de l’Ouest, représenté lors de l’atelier.
Cet atelier de deux jours qui prend fin ce vendredi, fait partie des dernières activités du projet Volta Flood and Drought Management (VFDM) lancé en juin 2019 par l’organisation Météorologique Mondiale (OMM), I’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) ,le Partenariat Mondial de l’Eau en Afrique de l’Ouest (GWP-AO) et les Institutions nationales compétentes des Etats membres de l’ABV pour répondre aux problèmes des inondations et de la sécheresse dans le bassin de la Volta.





