La question table depuis ce mardi à Lomé avec les acteurs bénéficiaires de la phase 2 du projet. Initiative de Global water partenarship , ce projet mis en œuvre durant deux ans dans trois pays à savoir, le Bénin, le Burkina Faso et le Togo, vise à renforcer les capacités des jeunes à pouvoir maintenir les capacités nécessaires afin de répondre aux enjeux liés aux changements climatiques.
« Le Togo tout comme le Bénin et le Burkina Faso est bénéficiaire de ce projet. C’est un projet qui mobilise les jeunes au cœur des processus de la transformation visant la résilience climatique. C’est un projet qui positionne les jeunes comme des acteurs des changements positifs qu’ils véhiculent dans leurs communautés de façon à réduire les peines que vivent les communes locales notamment les impacts des changements climatiques. », a lancé Armand Houanye, Secrétaire exécutif de global water partenarship en Afrique de l’Ouest.
Aussi poursuit-il « Nous sommes ici à Lomé pour faire le bilan de deux ans de la 2e phase de l’initiative TFTC ; ce qu’on peut mettre en avant comme leçon apprise et partant de là ce qui a lieu de consolider. Nous envisageons une mise à échelle de cette initiative et pourquoi pas international. »
Dans tous les trois pays, les bénéficiaires sont unanimes à reconnaitre l’incidence du projet sur leur vie comme en témoigne Mlle BEKOUANA Drusile, jeune fille bénéficiaire du projet TFTC 2, trésorière de la Coopérative « Bio Or Dur » de Tanguiéta au Bénin : « Je suis très heureuse d’appartenir à un groupe de jeunes qui travaillent à s’autonomiser et à créer de l’emploi autour de la production des fertilisants organiques, et cela avec l’appui du projet TFTC2 ».
Au Burkina Faso, Mme LOURGO Marcelline, promotrice de foyers améliorés dans le village de Vipalgo déclare « Nous avons été formées dans le cadre du projet TFTC2 sur les techniques de fabrication de foyers améliorés à base d’argile. Cette formation nous a appris un nouveau métier, qui pourra améliorer notre cadre de vie ». Quant à M. BATCHEY Komlan Apédoh, Maire de Kpélé 1 au Togo, il conclut en ces termes : « Le projet, moi je l’ai adopté car il nous a permis de reboiser 7 ha de plants forestiers de Gmélina, de Neem et d’Acacia. J’ai aussi adopté l’agroécologie, dont je fais la promotion et je me nourris des produits issus de l’agroécologie car cette agriculture soigne ».
TFTC 2 a permis de renforcer les capacités de plus 530 jeunes (filles et garçons) dans les trois pays bénéficiaires dans différents domaines d’activités socio-économiques dont la fabrication de compost, la réalisation de foyers améliorés, la mise en place de pépinière, l’application de techniques agricoles écologiques, la protection de l’environnement, l’aménagement et la restauration de sols dégradés, la protection de sols et des berges, la bonne structuration d’une association, la bonne tenue de documents comptables, l’élaboration de petits projets, la commercialisations de produits agricoles notamment.
Le projet a en outre permis de donner de la visibilité et de la voix aux associations de jeunes auprès des autorités locales d’une part ; et d’autre part faciliter leur implication dans les cercles de prise de décisions en matière de gestion des problèmes liés à l’eau et des impacts des changements climatiques au niveau local.





