Ce Lundi s’est tenu à Lomé une session de formation et de sensibilisation organisé par le Programme des Technologies pour la Transformation de l’Agriculture Africaine (TAAT). Cette formation de deux jours vise à outiller les entrepreneurs semenciers, les groupes des jeunes et les réseaux de plateforme d’innovation dans le domaine de l’entrepreneuriat agricole, avec un accent particulier sur la production de manioc et l’adoption des technologies agricoles novatrices mises au point par la recherche agricole. Le programme TAAT s’engage à faciliter un système semencier durable en Afrique.
L’objectif principal de cette formation, selon le coordonnateur du programme TAAT, Adebayo Abass, est de doter les entrepreneurs semenciers des compétences nécessaires dans le domaine des intrants agricoles, notamment les semences, les produits phytosanitaires et les pesticides. L’atelier vise également à encourager l’entrepreneuriat chez les jeunes.

« Au cours des deux jours de cet atelier, le premier module portera sur les variétés de manioc et leurs caractéristiques, ainsi que sur les préférences des consommateurs au niveau national. Le deuxième module abordera la technologie autotrophe semi-hydroponique pour une multiplication rapide du manioc et notre intention est de faire connaître ces technologies aux revendeurs agricoles »,a-t-il confié à Vert-Togo.
Adebayo Abass a souligné l’importance de ces modules pour sensibiliser les entrepreneurs aux technologies performantes et les encourager à investir dans la multiplication des boutiques de manioc.
« Au-delà de la production de manioc, l’atelier abordera également l’état des lieux des pesticides au Togo, en identifiant les produits homologués et en fournissant des directives sur leur utilisation sécuritaire», a-t-il ajouté.
Il faut noter que le programme TAAT soutient le Togo grâce à l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (l’ITRA), en apportant des technologies et des innovations. Le programme TAAT entend notamment éradiquer l’extrême pauvreté, la faim et la malnutrition ; assurer l’autosuffisance alimentaire ; faire du continent un exportateur net de denrées alimentaires ; et intégrer l’Afrique dans les chaines de valeur mondiales des produits agricoles et de base.





