En marge de la Quinzaine de l’Environnement et du Développement Durable (QEDD) édition 2025 qui se déroule actuellement au Togo, la deuxième journée des échanges stratégiques organisés par le Projet d’Appui à la Lutte contre le Changement Climatique (PALCC+) a porté ce mercredi 18 juin à Lomé sur les projets carbone et la gouvernance des aires protégées au Togo.
Tenue à Lomé depuis ce lundi 16 juin, cette rencontre mobilise décideurs, experts, ONG et partenaires autour d’un défi majeur : identifier des modèles de gestion durables et adaptés au contexte national pour renforcer les politiques climatiques et forestières.
Ce mercredi 18 juin 2025, les participants ont échangé sur les différents modèles de gouvernance testés en Afrique, avec pour ambition de co-construire une approche spécifique au Togo, tenant compte des leçons tirées des expériences régionales.
« La présentation de ce jour permet de voir les modèles de gestion qui existent en Afrique et aussi les résultats que chaque modèle a donnés. Ces résultats vont donc permettre de se faire une idée sur un modèle peut-être hybride, en combinant les différentes approches pour créer un modèle spécifique au Togo et qui prend en compte nos réalités », a déclaré Atsri Honam, coordonnateur du PALCC+.
Le Togo a expérimenté divers types de gestion des aires protégées, allant de la gestion en régie par l’État à des délégations confiées à des fondations ou ONG. Ces approches ont produit des résultats variables, rendant d’autant plus importante l’analyse comparée des modèles africains pour nourrir les choix politiques à venir.
« Nous avons déjà une idée de ce que ces modèles ont produit. C’est toujours utile de voir comment ça se passe ailleurs. Lorsqu’on met tout cela ensemble, cela nourrit la réflexion et peut aboutir à une solution encore plus adaptée et performante », a poursuivi Atsri Honam.
Ce jour d’échange s’est conclu sur une note conviviale et éducative avec un Green Quiz spécial ODD, organisé dans le cadre de la Quinzaine de l’Environnement. Une manière de rappeler que les solutions climatiques s’élaborent autant dans les salles de réunion que dans l’engagement collectif et la sensibilisation du public.
Les recommandations attendues à l’issue de ces échanges devraient contribuer à mieux orienter les décisions futures en matière de finance carbone, protection des écosystèmes et gouvernance environnementale participative.





