Aujourd’hui 4 février est célébrée la Journée Mondiale contre le cancer.
Le cancer constitue encore aujourd’hui la première cause de mortalité dans le monde, bien avant les guerres et autres catastrophes naturelles. Il fait beaucoup moins parler de lui, mais il tue. Pourtant, il se soigne et l’intérêt de cette journée est aussi de faire prendre conscience de l’utilité d’un dépistage précoce permettant d’arriver à une guérison.
L’OMS estime que le cancer aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si aucune mesure n’est prise. C’est pour cette raison que des moyens importants sont mis en œuvre dans le but de faire reculer le poids de cette maladie partout dans le monde.
Par ailleurs, le fœtus et le jeune enfant sont très vulnérables aux facteurs environnementaux cancérigènes. La raison en est que leurs cellules se divisent très rapidement et que leurs mécanismes de défense, notamment de détoxification des substances chimiques étant immatures, de très nombreuses substances chimiques se stockent dans leurs organisme.
Des études récentes ont en effet montré que les nouveau-nés sont aujourd’hui contaminés par de très nombreuses substances CMR, c’est à dire cancérigènes, mutagènes et neurotoxiques, ce qui constitue une véritable «bombe sanitaire à retardement».
En raison du risque de survenue de cancers et d’infertilité, les modèles expérimentaux permettent de concevoir que pour certains cancers, la première étape a lieu dès la grossesse, in utero.





