Kpalimé(120 km de Lomé) accueille depuis le 27 juillet dernier, « WEEK ECO » , la première rencontre des Jeunes Francophones venus d’Afrique et d’ailleurs pour échanger sur la thématique du changement climatique.
La dite rencontre s’est inscrite dans le cadre d’un programme multilatérale du Bureau Internationale de la Jeunesse et en partenariat avec la coopération allemande la GIZ.
Les participants venus du Togo, du Cameroun, du Bénin, de la Belgique et de certains pays francophones ont au cours de ces journées découvert bon nombre de techniques tout comme le WASCAN, l’éco tourisme appuyé par les Organisations de la Société Civile de Kloto, des ateliers de réseautage et des projets collectifs qui seront suivis et financés par les partenaires.
« Nous allons créer une plateforme pour mettre en lumière tous les projets issus de ces assises afin qu’ils soient suivis par la suite. Il y aura des actions concrètes qui vont se faire et participer à l’atténuation et à l’adaptation des changements climatiques » a indiqué le coordinateur de WEEK ECO, Claude SODOKIN.
Lors de son discours d’ouverture du lancement des activités de l’évènement environnementale, le directeur national de l’environnement a indiqué que les changements climatiques constituent une menace et l’un des défis pour le développement de tous les peuples et surtout pour les pays en développement et dont les populations en paient le lourd tribu.

« Les changements climatiques ne cessent d’impacter d’une façon néfaste les conditions de vie des populations. Cependant, ils devraient causer des modifications, aux échelles régionales et planétaires, de la température, des précipitations et d’autres variables du climat, ce qui pourrait se traduire par des changements mondiaux dans l’humidité du sol, par une élévation du niveau moyen de la mer et par la perspective d’épisodes plus graves de fortes chaleurs, d’inondations, de sécheresses… Sur le plan national, des efforts se font par le gouvernement, mais il est important qu’une collaboration se fasse avec les organisations de la Société civile pour assurer la résilience des populations vulnérables» a-t-il précisé.
En outre, les changements climatiques induits par une augmentation de la concentration des gaz à effet de serre auront des conséquences multiples et encore difficiles à cerner. Cependant, ils devraient causer des modifications, aux échelles régionales et planétaires, de la température, des précipitations et d’autres variables du climat, ce qui pourrait se traduire par des changements mondiaux dans l’humidité du sol, par une élévation du niveau moyen de la mer et par la perspective d’épisodes plus graves de fortes chaleurs, d’inondations, de sécheresses…
Les réponses des différents systèmes (climatiques, écologiques, socio-économiques) affectés par ces changements climatiques sont caractérisées par une inertie inhérente qui fait certaines conséquences seront irréversibles ou persisteront des millénaires.
De surcroît, les conséquences dépasseront la capacité de réponse des systèmes naturels et humains qui pourraient être définitivement altérés ou détruits.
Il faut préciser que beaucoup de partenaires ont pris part à ce rendez-vous et en particulier l’Association Eco Jogging et que cette première édition prendra fin demain 31 juillet 2018.
Hector N





