À Lilikopé, un village situé à environ 45 km de Lomé, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Togo a lancé, vendredi 29 août 2024, une opération de reboisement le long des berges asséchées de la rivière Lili. Organisée en collaboration avec l’ONG WEP-TOGO, le groupement Espoir et la chefferie locale, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée cette année sous le thème « Nos terres, notre avenir ». Elle vise à restaurer les écosystèmes locaux tout en soutenant les communautés vulnérables dans leurs efforts pour un avenir durable.
L’opération de reboisement des berges de la rivière qui a réunit les agents du PNUD reflète un engagement solide pour la restauration écologique et la lutte contre les effets du changement climatique.
Cette initiative, menée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Togo, avec l’appui de l’ONG WEP-TOGO, du groupement Espoir de la localité et de la chefferie locale, s’aligne sur les objectifs de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée cette année sous le thème « Nos terres, notre avenir ».
Les activités ont permis aux participants de s’engager activement dans la restauration des écosystèmes dégradés et la promotion de pratiques écologiques durables.

Madame Binta Sanneh, représentante résidente du PNUD au Togo, a insisté sur la dimension scientifique et écologique de cette action dans le contexte des changements climatiques. « Nous sommes ici aujourd’hui à Lilikopé pour les activités de plantation d’arbres, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement. Comme nous l’avons observé, l’environnement montre que tout est déjà asséché à cause du climat. C’est la raison pour laquelle nous sommes venus. Cela correspond à l’ambition du gouvernement exprimée dans la feuille de route 2025 », a-t-elle expliqué.
L’initiative vise également à contribuer à l’objectif de planter un milliard d’arbres d’ici 2030. À Lilikopé, plus de 3 000 arbres ont été plantés, incluant 1 300 Anogeissus leiocarpus, 2 000 Senna siamea, et 300 manguiers greffés.
Ces espèces ont été choisies pour leur capacité à résister aux conditions climatiques locales et leur potentiel à offrir des avantages écologiques et socio-économiques. Cette sélection scientifique des arbres vise à renforcer la résilience des écosystèmes riverains.
En plus de l’impact écologique, l’opération a eu une dimension sociale importante. Sokpa Adjo, présidente du groupement de femmes locales, s’est réjouie de cette initiative. « Nous sommes très reconnaissantes pour ces plants. Nous promettons de bien les entretenir pour que notre environnement redevienne verdoyant et productif », a-t-elle affirmé.
Le soutien du PNUD, sous forme d’équipements de productions de plants et de maraichage, a été perçu comme un soulagement par les femmes, qui sont au cœur des efforts de reboisement dans la localité.
L’engagement des participants et des communautés locales assure une continuité des efforts pour une couverture végétale durable et un environnement restauré le long des berges de la rivière Lili.

Cette mobilisation collective montre une prise de conscience accrue de l’importance de préserver et de restaurer les écosystèmes fragilisés par le changement climatique et d’autres pressions environnementales.





