Lors du webinaire organisé par le Réseau des médias africains pour la santé et l’environnement (REMAPSEN ) ce mercredi, le Professeur Koné Brama, Responsable Portefeuille Changements Climatiques et Santé de l’Organisation Mondiale de la Santé, a souligné l’importance de l’approche One Health.
Cette approche reconnaît t-il a un lien étroit entre les personnes, les animaux et l’environnement, mettant en lumière l’interdépendance de ces trois domaines pour la santé globale.
« Ce lien entre la santé animale et la santé humaine continue de se resserrer alors que la population humaine augmente, occupe de nouveaux territoires et vit en contact plus étroit avec les animaux ; que les changements climatiques et l’exploitation des sols favorisent la propagation des zoonoses et des maladies à transmission vectorielle ; et que les maladies se propagent plus rapidement à mesure que le commerce et les voyages se développent au niveau mondial. », explique t-il.
Le Professeur Koné Brama a mis en avant le caractère multisectoriel et transdisciplinaire de l’approche One Health, indiquant son importance dans la gestion des défis sanitaires et environnementaux actuels.
« L’approche One Health est multisectorielle et transdisciplinaire. Il existe évidemment le secteur de la vaccinologie à travers la prévention, aussi la recherche qui accompagne la mise en place de vaccins. En considérant l’interaction complexe entre les êtres humains, les animaux et leur environnement, cette approche permet une compréhension plus holistique des problèmes de santé et favorise des solutions intégrées et durables. »,ajoute t-il.
En promouvant une collaboration étroite entre les secteurs de la santé humaine, animale et environnementale, l’approche One Health offre un cadre essentiel pour relever les défis du changement climatique et préserver la santé et le bien-être de tous.
« Quand on parle d’approche multisectorielle systématique, elle fait aussi appel à la question de la mise en commun des intelligences individuelles et collectives qui peuvent être mises en place dans nos pays. Des cadres opérationnels et de lutte contre les maladies à l’interface de l’homme, de l’animal, de l’environnement. L’approche holistique intègre tous les acteurs qui peuvent être concernés. »,justifie t-il.





