Les négociations sur l’élimination progressive des combustibles fossiles des sources d’énergie est le dernier obstacle à surmonter pour rendre opérationnel l’accord de Paris afin de remettre la planète sur la trajectoire de réchauffement global moyen de 1,5°C.
Cet aspect bloque lors des négociations de cette seconde semaine à Dubaï. C’est ce que nous a confié M. Azankpo komla, le point focal de la Convention des cadres des Nations Unies sur les Changements Climatiques (UNFCC) du Togo.
A en croire le négociateur togolais, cette question de transition énergétique est bien loin du consensus attendu.
« Les pays qui appellent à l’arrêt d’une utilisation des énergies fossiles, sont les mêmes qui continuent toujours d’utiliser ces énergies. C’est une course au développement, alors que nous, les pays en développement, nous cherchons encore les moyens pour nous développer. », a t-il lancé.
A la question de savoir ce qu’il en est de la position du Togo sur cette sortie des énergies fossiles. Il répond « le Togo serait prêt pour procéder à un mix énergétique, par exemple dans les bâtiments, nous pouvons utiliser des énergies renouvelables, mais pour pouvoir se développer industriellement nous ne pouvons que faire recours aux énergies fossiles. »,a t-il confié.
Il faut noter que plus de 80 pays , dont la France , font pression pour que les participants à la COP se séparent mardi en signant un accord incluant des dispositions visant à » éliminer progressivement » le pétrole, le gaz et le charbon.
Hector NAMMANGUE depuis Dubaï pour Vert-Togo





