Au Togo, une fédération pour les producteurs d’ananas voit le jour à Atakpamé, région des Plateaux dans le Centre du pays. Nous rapporte nos confrères d’Agridigitale.
Selon la même source, les producteurs togolais d’ananas ont porté la dite Fédération sur les fonts baptismaux, vendredi dernier. Dénommée la Fédération nationale des coopératives des producteurs d’ananas du Togo (FeNaCoPAT), Kossi Adjogblé, a été l’homme choisit à la tête de la fédération avec pour mission d’insuffler une nouvelle dynamique à la filière agricole à forte potentialité, mais sous-financé.
« Nous allons redonner un nouveau visage à cette filière, pour qu’elle soit plus attractive et permettre aux producteurs de jouir des fruits de leurs productions.», a promis le nouveau président de la fédération, cité par la plateforme Agridigitale.
Et d’assurer « Notre Fédération compte s’attaquer à ce secteur qui fait montre d’un besoin criant de structuration, alimenté notamment par un déficit de financement, malgré les quelques récentes velléités du Fonds Moringa, de l’Union européenne ou de la GIZ, la problématique de l’écoulement de l’ananas togolais est une autre paire de manches. »
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« Nous manquons véritablement de financement en plus d’un marché fiable pour la commercialisation de nos produits. Les démarches seront faites pour aller vers la signature de contrats avec les marchés nationaux et internationaux.» s’engage-t-il.
Pour information, le ministre de l’Industrie et du Tourisme, Yaovi Gabriel Ihou a procédé en janvier 2019 au lancement officiel du « Projet d’Appui à l’Amélioration de la Compétitivité de la Filière Ananas au Togo » (PrAACoFAT) qui s’inscrit parfaitement dans le Programme National de Développement (PND) précisément dans son annexe 2, qui a pour objectif principal d’améliorer la compétitivité des entreprises de transformation de l’ananas. Le projet va également aider les organisations intermédiaires de la filière ananas à améliorer et à élargir la fourniture de services aux micros, petites et moyennes industries, à mettre en place une politique en faveur de la compétitivité des filières légumes et fruits et susciter un environnement propice aux entreprises de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles.





