Le Centre de Recherche et de Formation sur les Plantes Médécinales (CERFOPLAM) organise depuis mercredi dernier à Lomé, un colloque international sur le thème « De la phytomédécine vers le médicament pour un développement durable en Afrique. »
Cette rencontre qui dure trois jours vise à faire le point des activités dudit Centre et à élaborer un plan stratégique, en vue de développer les médicaments et procéder à une exposition de vente des médicaments traditionnels améliorés avérés du Togo.
Diverses communications, ainsi que des sessions de formation à l’endroit des ressources humaines capables d’entreprendre des recherches sur les plantes médicinales ont meublé cette rencontre.
Ceci, en vue de rationaliser la médecine et d’obtenir des médicaments traditionnels améliorés.
Il sera également question, au cours de cette rencontre de trouver des pistes de solutions afin d’orienter les politiques dans ce domaine.
À en croire Koffi Agbéneto, le SG du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, un rapport de l’OMS indique que 80% de la population africaine fait recours à la médecine traditionnelle pour se soigner et selon ce même rapport, au Togo, 50% de la population fait recours à cette médécine pour se soigner.
« L’enjeu est de taille et l’exercice vaut la peine, car, le développement de la phytomédécine au Togo est nécessaire, voire indispensable. La phytotérapie représente ainsi une opportunité à la fois, pour les pays du Sud et ceux du Nord et offre une possibilité à tous de se soigner autrement. » A-t-il indiqué.
Le centre de Recherche et Formation sur les Plantes Médicinales (CERFOPLAM) a été créé le 23 août 1995, à l’initiative de quatre enseignants-chercheurs pour fédérer les forces des différents laboratoires qui peuvent intervenir dans la fabrication des médicaments traditionnels.





