Elles sont peu, ces femmes qui rédigent des rapports sur le climat. Sans quoi c’est ce qui est révélé à travers un rapport d’évaluation publié en octobre dernier par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)
Ce document rendu public revient sur l’importance de renforcer les capacités des pays les moins avancés (PMA) et des petits États insulaires en développement (PEID), en matière de gestion du climat, ainsi que le rôle particulier des femmes, en tant que groupe vulnérable aux effets du changement climatique.
Par ailleurs les femmes constituaient à peu près 30% des auteurs du rapport et aucune d’entre elles n’était issue d’un PMA ou d’un PEID.
La sous-représentation des femmes est un problème de longue date au GIEC, le principal organe scientifique mondial sur le changement climatique





