SCANTOGO, filiale togolaise du groupe cimentier allemand Heidelberg Materials Togo, poursuit son engagement en faveur d’une production plus durable et respectueuse de l’environnement. À Tabligbo, l’usine intensifie ses efforts pour réduire l’usage de combustibles fossiles en intégrant progressivement des sources d’énergie alternatives locales.
Au cœur de cette stratégie figure désormais l’utilisation des résidus de bois et déchets de menuiserie, qui constituent jusqu’à 66,6 % du combustible utilisé dans les fours.
Cette innovation permet non seulement de réduire la dépendance au charbon de bois et autres énergies fossiles, mais aussi de créer une véritable économie circulaire au profit des communautés locales.
En complément, SCANTOGO expérimente également d’autres matières premières locales comme l’éléphant grass, une herbe à fort potentiel climatique, et les coques de noix de palmiste, issues majoritairement des régions maritimes du Togo (estimées à 81 % contre 19 % dans certaines communes du Bénin).
Grâce à ces initiatives, la société parvient à réduire d’environ 1,32 % le coût global en énergies fossiles, tout en favorisant de nouvelles opportunités économiques pour les agriculteurs et les acteurs de la filière bois.
Cette démarche s’inscrit pleinement dans la politique de responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), qui vise à développer des combustibles alternatifs durables, réduire les émissions de gaz à effet de serre et participer activement à la lutte contre le réchauffement climatique.
Il est important de noter qu’une étude diagnostique approfondie a précédé cette transition. Cette analyse portait sur : L’identification des principales zones de production des combustibles écologiques (notamment les résidus de palmier) ; l’évaluation des stocks disponibles et leur disponibilité saisonnière ; l’analyse des coûts d’acquisition ; la définition d’une stratégie d’approvisionnement optimale et durable.
Avec ces nouvelles étapes franchies, SCANTOGO confirme son rôle d’acteur pionnier dans la cimenterie verte en Afrique de l’Ouest. Son modèle inspire d’autres industries tout en renforçant la résilience économique et environnementale des communautés locales.





