Le Projet de transformation agro-alimentaire (PTA-TOGO) bénéficiera directement d’environ 303 000 personnes dont 51 % de femmes et indirectement à la population de la région de la Kara et de l’ensemble du pays.
En termes d’impacts, l’on notera l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations et de leurs revenues , grâce notamment à un meilleur accès aux marchés, aux intrants agricoles, aux services agricoles et aux financements.
Pour ce faire, pointe le communiqué , le projet prévoit : l’accroissement des investissements privés favorisé par un environnement des affaires plus favorable à la mise en place d’infrastructures dans l’agro-parc ; l’augmentation des capacités de production agricole grâce aux infrastructures prévues (barrages, périmètres irrigués, pistes, etc…) ;le renforcement des capacités de production agricole grâce aux infrastructures prévues ( Barrages , périmètres irrigués, pistes etc. …) ; le renforcement des capacités des exploitants ; à travers les 10 centres de transformation agricole (CTA) multi-usages (intrants , équipements agricoles, financements , agrégation des récoltes, etc.)
Le projet de Transformation Agroalimentaire du Togo sera exécuté suivant l’approche chaîne de valeur à travers un partenariat entre l’Etat (facilitateur et régulateur), le secteur privé (promoteur) et les organisations professionnelles agricoles.
Sa mise en œuvre porte sur un durée de cinq ans pour un coût de 36,19 milliards dont 22 % de dons le tout financé par le gouvernement togolais pour un total de 06 milliards, la BAD, la Banque Ouest Africaine de Développement pour un montant de 10 milliards et la Fondation Seamaul de la Corée du Sud pour 2,56 milliards.
Les Objectifs spécifiques du projet, a rappelé le ministre Sani Yaya de l’Économie et des Finances sont de faciliter les investissements privés dans les filières clé grâce aux mesures d’appui aux politiques, à la gouvernance et aux indications, promouvoir le développement des chaînes de valeur prioritaires à travers la mise en place d’infrastructures de soutien à la production, au stockage et à la production, au stockage et à la transformation, et de renforcer les capacités des acteurs des filières agro-industriels prioritaires.
Et de préciser que le projet s’articule autour de quatre (4) composantes à savoir ; la politique d’appui, la gouvernance et les mesures incitatives ; les infrastructures d’appui à la transformation, la production et l’accès aux intrants et aux services intrants agricoles, aux services agricoles et aux financements.
Pour ce faire , pointe le communiqué , le projet prévoit : l’accroissement des investissements privés favorisé par un environnement des affaires plus favorable à la mise en place d’infrastructures dans l’agro-parc ; l’augmentation des capacités de production agricole grâce aux infrastructures prévues (barrages, périmètres irrigués, pistes, etc..) le renforcement des capacités des exploitants, à travers les 10 centres de transformation agricole (CTA) multi-usages (intrants, équipements agricoles, financements, agrégation des récoltes, etc..)
Kofi Meser

