Les travaux d’aménagement du périmètre hydroagricole de Djagble avancent considérablement. Le canal primaire d’irrigation prend forme. Peut-on lire sur le compte twitter de la Cellule Présidentielle d’Exécution et de Suivi des Projets (CPES)
Ce Projet lancé par le président de la République Togolaise en février 2018, a été conçu grâce aux excellentes relations de coopération que notre pays entretient depuis longtemps avec la BADEA et la BID.
Il a pour but de réduire significativement la pauvreté dans les cantons de Djagblé et d’Abobo par l’aménagement hydro agricole de 340 hectares et la construction des infrastructures socio-collectives et de désenclavement.
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Une unité d’exécution a été mise en place et son lancement officiel a été effectif le 13 Février 2018 à Djagblé.
L’unité d’exécution appuyée par l’Ingénieur Conseil s’est attelée prioritairement à la réalisation des études d’Avant Projet Détaillé (APD), l’élaboration des Dossiers d’Appel d’Offres (DAO) et le lancement en bloc desdits Appels d’Offre pour la réalisation de tous les travaux.
L’objectif global du projet est d’améliorer les conditions de vie et les revenus des populations rurales de la zone de Djagblé périphérique à la ville de Lomé.
Cet objectif se situe dans le cadre des orientations de l’État togolais visant le développement et la diversification des cultures vivrières en mettant un accent particulier sur la culture du riz pour en limiter les importations et ainsi faire une économie des devises.
À cet effet, le projet permettra le développement d’une culture capable de satisfaire le marché national en substitution d’importation (économie de devise) et d’éviter dans une zone proche d’un grand centre urbain, une diminution de la production agricole vivrière.
[2]Les objectifs spécifiques sont entre autres : assurer la maîtrise de l’eau par l’aménagement d’infrastructures hydrauliques et d’un périmètre irrigué de 340 ha ainsi que ses ouvrages connexes ; désenclaver la zone du projet ; améliorer et promouvoir la culture du riz et des cultures maraîchères ; promouvoir la pisciculture et l’élevage ; construire les infrastructures scolaires et de santé ; favoriser l’accès des populations à l’eau potable pour les 8 villages de la zone du projet ; construire des abreuvoirs pour le cheptel ; assurer la mise à disposition d’équipements pour permettre d’intensifier la production agricole ; élever les niveaux technique et financier des groupes cibles par les actions de formation, de vulgarisation et d’accès au crédit en privilégiant les femmes et les jeunes agriculteurs du projet ; construire les infrastructures scolaires et de santé ;
Le financement de ce projet, dont le montant est de 9 600 000 000 F CFA, est obtenu grâce à un accord de prêt de la BADEA pour un montant de 4 350 000 000 F CFA, de la BID pour un montant de 4 350 000 000 F CFA et de la participation de l’Etat pour un montant de 900 000 000 F CFA.
Hector N.

