En raison des effets des changements climatiques, évaluer la quantité d’humidité sur les surfaces cultivables devient de plus en plus difficile. Conséquence : sans eau, pas d’agriculture.
Et pourtant, pour le monde agricole et même pour le reboisement des espaces verts, la question de l’eau est cruciale. Face à ce constat, de jeunes étudiants Togolais ont trouvé le moyen de compenser le manque d’eau et surtout l’évaluer quand il y en a.
Cette technologie permet d’ajuster l’humidité, la lumière ou la température. Grâce à elle, on peut réduire de près d’un tiers les besoins en eau des cultures couvertes, en particulier le maraîchage et la viticulture, en limitant l’évapotranspiration de la plante.
[1]L’un des jeunes Tchatakpa Aboudoul Ghafar interrogés confie à Vert-Togo que l’objectif en mettant en place cette technologie est « d’apporter un écosystème stable » quelles que soient les conditions météorologiques, afin de modérer les effets des aléas climatiques sur les récoltes.
« C’est pénible d’arroser un grand espace et d’obtenir de mauvais rendements à la récolte. Ajouté à cela, la main d’œuvre coûte et prend beaucoup de temps. Ce système peut facilement détecter la quantité d’humidité dans votre sol. Il permet d’arrêter la surabondance (ndlr : qui devient du gaspillage) et de le redonner en cas de besoin. », a-t-il affirmé.
Avant de poursuivre, « Ce système travaille comme une pluie artificielle. Le système vient remplacer la main d’oeuvre agricole qui devrait arroser l’espace agricole. Dans un sol sec, le système régularise le problème de l’eau. »

