La ville de Tsevié (35km de Lomé) accueille depuis le 27 novembre 2023, un atelier de formation des jeunes sur le compostage et l’agroforesterie, une initiative prometteuse pour favoriser des pratiques agricoles durables et respectueuses de l’environnement.
Cette formation assurée par les chercheurs de l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA), vise à sensibiliser et à éduquer les jeunes sur l’importance du compostage et de l’agroforesterie dans la préservation des ressources naturelles et la promotion d’une agriculture plus écologique.
D’après les organisateurs, il est également question d’apporter des connaissances pratiques sur le compostage, en expliquant comment transformer les déchets organiques en un amendement naturel riche en nutriments pour les sols.
« La fabrication de composts ou de biofertilisants est une activité complémentaire à l’agroforesterie qui permet de produire des engrais naturels pour les cultures. Nous avons estimé avec la Commission de la CEDEAO que former les jeunes sur cette thématique peut les aider à créer leur propre entreprise de production et de vente d’engrais naturels », exprime Dr AKATA-ATCHOZOU Eyanawa, directeur scientifique de l’ITRA.
Précisons que cet atelier qui prendra fin le 1er décembre, réunit un groupe de jeunes chercheurs et entrepreneurs du secteur agricole passionnés, motivés à apprendre et à mettre en pratique ces méthodes agricoles durables.
[1]Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre au Togo, de la stratégie régionale de l’ employabilité des jeunes dans le secteur de l’agriculture et de l’alimentation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
« Si vous êtes ici présent, c’est parce que l’ITRA et la Commission de la CEDEAO qui collaborent dans le cadre de cette initiative, ont trouvé en votre projet ou idée de projet, des solutions susceptibles d’aider le gouvernement qui fait du développement agricole, l’un des principaux leviers de l’amélioration des conditions de vie des populations au Togo », a martelé Kodjo Kadévi ETSE, préfet du ZIO.
Les jeunes ont été encouragé aussi bien par le directeur scientifique de l’ITRA que par le préfet du Zio à poser des questions et à participer activement à la formation.

