Attirer l’attention de tous ceux qui par des bruits de tous genres dérangent la quiétude et de présenter les méfaits de ces nuisances sur l’état de santé de l’homme a fait objet d’une séance de sensibilisation qui s’est déroulée en début du mois de Juillet à Sotouboua.
Initié par le ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales à travers sa direction des Cultes en Collaboration avec l’Agence Nationale pour la Gestion de l’Environnement (ANGE) et les Fédérations d’Associations Religieuses.
Au cours de la rencontre, les participants ont écouté des communications relatives aux pratiques religieuses et les nuisances sonores au bruit et ses conséquences sur la santé humaine ainsi qu’aux mesures de prévention.
En développant ses deux communications les responsables de la dite rencontre ont expliqué ce qu’est la nuisance sonore, les types de nuisance, les plaintes en cas de nuisance sonore exagérée les règlements et des différentes sanctions en la matière et les mesures de prévention en vue de préserver la santé humaine.
A en croire les responsables de la rencontre, la nuisance est défini comme tout facteur de la vie urbaine ou industrielle qui constitue une gêne, un préjudice, un danger pour la santé et l’environnement.
Les nuisances sonores qui découlent des pratiques religieuses sont des prescriptions, des méthodes religieuses qui constituent des gênes, des dangers pour la santé de l’homme.
Par ailleurs, pour les bruits découlant de la pratique religieuse, il a noté les crépitements de tam-tam, de castagnettes, les cris, des hurlements, des incantations, les battements des mains à des heures de repas, les prêches matinaux surtout les pasteurs ambulants.
kofi M

