Partir en guerre contre les changements climatiques, les actions anthropiques, les répercussions directes de la pollution , de la dégradation de l’environnement constitue le principale raison qui a poussé certains Étudiants de l’Université de Lomé de se regrouper en Association afin de redorer le blason du Temple du Savoir.
Dénommé ,Groupement des Étudiants Volontaires pour un Environnement Sain en acronyme (GEVES),les jeunes amoureux de la dame nature organise régulièrement sur le site universitaire des séances de salubrité pour assurer un environnement sain gage d’un développement durable de toutes les nations et par ricochet des institutions.
« Nous nous sommes donnés pour vision de corriger les actions anthropiques sur la nature, de sensibiliser ,et d’éduquer la population au civisme ,ainsi qu’au changement de mentalité » a confié le Coordonnateur Adjoint de l’association ,Fleur TIHOU
Et d’ajouter « Il était important qu’on amène nos amis étudiants à prendre conscience de la dégradation environnementale qui prévaut et à jouer leur partition dans la protection de l’environnement, d’où la mise sur pied le 19 Avril dernier à l’Université de Lomé cette association.
Et d’indiquer « Nous avons pu constaté que l’homme dans ses activités domestiques de tous les jours, contribue énormément à l’accentuation de la dégradation de l’environnement. On assiste toujours à une prolifération des dépotoirs sauvages ici et là dans la capitale et même sur le campus universitaire . D’une part , ces dépotoirs sauvages ont une répercussion sur l’agriculture en rendant le sol infertile greffé au phénomène de réchauffement climatique entraînant dans la foulée ,une mauvaise récolte d’où une famine. Ensuite nous pouvons relever les conséquences négatives de ces dépotoirs sauvages sur la santé humaine »
Il faut préciser que le GEVES est composé de presque tous les étudiants de toutes les facultés de l’Université de Lomé à l’instar de la FDS( faculté des sciences), de la FDD ( faculté de droit), de la FSHS ( faculté des sciences de l’homme et de société ), de la FLLA ( faculté des lettres langues et arts) de la FASEG, et de l’INJS.
Le groupement Universitaire a organisé plusieurs fois des ateliers de réflexion sur la pollution de l’environnement en contractualisant le phénomène sur le plan national afin de trouver le véritable source du problème et d’apporter une touche.

