L’Agence Nationale de la Protection Civile (ANPC) implique davantage les communicateurs pour plus d’efficacité de ses actions. Avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), elle a organisé les 5 et 6 septembre derniers à Atakpamé un atelier de formation de ces acteurs sur la Communication en Réduction des Risques de Catastrophe (RRC). La rencontre a permis de mettre en place une équipe de veille communicationnelle en matière de RRC.
Selon les organisateurs, cette session de formation intervient dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Renforcement de la résilience des communautés vulnérables face aux changements climatiques et aux catastrophes dans les zones très exposées aux risques.
L’objectif est donc de renforcer les compétences des participants pour une meilleure appropriation des nouvelles techniques de communication en matière de RRC.
« L’ANPC en collaboration avec les autres acteurs de la plateforme nationale de RRC mène beaucoup d’actions sur le terrain. Pour que ces actions soient efficaces, nous avons besoin de communiquer et nous ne pouvons que nous appuyer sur les communicateurs. Nous attendons d’eux que le système de communication autour de la gestion des risques de catastrophe en l’occurrence la prévention, le relèvement et la réduction des risques de catastrophe soit amélioré », a déclaré Kpatchim Waké, directeur régional de l’ANPC Plateaux-Sud.
Le préfet de l’Ogou s’est réjoui de l’initiative et du choix de sa préfecture pour abriter cet atelier de formation. M. Edoh Akapko a souhaité que des journées portes ouvertes soient organisées pour mieux expliquer aux populations les actions en matière de la protection civile.
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« Le fait d’attirer l’attention des journalistes et des communicateurs sur la promotion de la culture du risque est une bonne chose en ce sens que les populations à la base ont besoin d’être informées à temps pour se préparer par rapport à la réduction des risques de catastrophe », a-t-il ajouté.
Près d’une cinquantaine de communicateurs constitués de journalistes, de chargés de communication des antennes régionales et préfectorales de l’ANPC et d’autres structures qui interviennent dans la RRC ont pris part à l’atelier.
Durant les deux jours, ils ont été entretenus par deux experts en communication, Adji Chakbera et Kénanou Issifou sur un certain de concepts souvent utilisés dans la gestion des risques de catastrophe ainsi que les bonnes pratiques de communication en matière de RRC pour leur permettre de faire une meilleure diffusion des informations. Les participants ont également fait des exercices pratiques.
Le premier module de la formation est « Sensibilisation à la promotion de la culture du risque et aux enjeux de RRC » avec des sous-modules: Rappel des concepts culture du risque, résilience, alerte précoce ; promotion de la culture du risque ; rôle des communicants dans la promotion de la culture du risque ; nouvelles méthodes de communication pour une adhésion pour une adhésion communautaire à la gestion des risques de catastrophes ; techniques de narration pour rendre les informations engageantes et mémorables.
Le deuxième module « Renforcement de l’équipe de de veille communicationnelle » est composé des sous-modules: Identification et présentation des risques au Togo ; adaptation des messages aux différents publics ; mécanisme de collecte et de remontée d’informations entre les acteurs de la plateforme nationale de RRC et les médias ; renforcement de l’équipe de veille communicationnelle pour la plateforme de RRC.
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