La pandémie de coronavirus commence à opérer des choix difficiles à court terme entre la santé et l’environnement, en entraînant une surutilisation des plastiques à usage unique et une production accrue de déchets médicaux, qui risquent de finir dans les océans. Averti l’institut bretton Woods.
Dans les environnements pauvres en capacité, où les systèmes de traitement des déchets sont saturés ou défaillants, la mer ou les fleuves servent de décharges pour les déchets médicaux.
Cette situation est extrêmement dangereuse pour les êtres humains et la vie marine. La Banque mondiale va intensifier son soutien aux activités de gestion des déchets médicaux dans le cadre des projets d’urgence liés à la pandémie de COVID-19.
L’équipe Environnement de la Banque mondiale renforce et améliore la gestion des déchets médicaux et fournit du matériel et des capacités aux prestataires de soins de santé (en utilisant les directives sur la santé et la sécurité au travail)
La pollution par le plastique porte atteinte aux économies, aux écosystèmes et à la sécurité alimentaire, et pourrait avoir des répercussions sur la santé publique.
La lutte contre la pollution plastique est complexe, multisectorielle et spécifique à chaque pays ; elle nécessite de mettre un terme aux rejets en améliorant la gestion des déchets solides, en créant des économies circulaires (suivant les principes des « 3R » : réduire, réutiliser, recycler) et en encourageant le nettoyage et le ramassage des déchets.
Il faut admettre quand même que le Groupe de la Banque mondiale est particulièrement bien placé pour lutter contre ce problème et continuera à le faire. Il finance la gestion des déchets solides, le recyclage, la production propre et les réformes politiques en faveur de la tarification du carbone et de la croissance verte.

