La hausse des températures, au-delà de la fonte des glaces, au pôle nord, et de l’accélération des effets dévastateurs de la sécheresse, dans les pays du Sud, « commence à engendrer des problèmes de santé publique », notamment en Afrique subsaharienne, a prévu mardi dernier le recteur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB), le professeur Ousmane Thiaré.
Il s’exprimait lors de la cérémonie de clôture du projet d’alerte aux canicules au Sahel et leurs impacts sur la santé (ACASIS).
Selon lui, la menace que constitue le réchauffement climatique « est aujourd’hui pris au sérieux », la canicule ayant « atteint depuis quelques années des seuils jamais égalés, touchant les populations vulnérables ».
Il fait valoir que le réchauffement climatique « expose l’Afrique subsaharienne à un risque élevé pour la santé des populations les plus vulnérables », expliquant que « les conditions climatiques extrêmes favorisent la résurgence des maladies épidémiologiques, comme la dengue, la fièvre jaune et le virus de l’Ebola en Afrique de l’Ouest ».
Kofi Meser

